jeudi 19 novembre 2009

Pré-tension!

videoDans la série "les sept péchés capitaux": l'orgueil.

lundi 16 novembre 2009

Importance de l'être: E= mc2 Mon ami!

De la relativité des évènements!

"- Pierrot est mort!"

La cloche se balance au clocher de l'église et le curé a parlé à la cantonade. Parole et musique synchro du professionnel de la confession en relation directe avec son fournisseur: L'hôpital.

Il a jeté la nouvelle en pâture à la salle de restaurant devenu scène de théâtre.

C'est un peu en avance. Soixante ans pour Pierrot et les douze coups de midi pour l'église.

Le plongeur, le pizzaïollo, les serveuses et le chef sont sortis des cuisines dans une hiérarchie inversée devant les clients stupéfaits et Jeannot a quitté son comptoir.

Un peu plus au nord et toujours au Sud-Ouest, le téléphone a sonné et donné la même nouvelle.

Thomas Benjamin Dunid a mis trois mois avant de se décider à décoller les posters de la chambre du fond désertée par l'ado précoce à voler de ses propres ailes.

Pierrot c'est, c'était, pour certain un record à six chiffres au flipper sans que son café n'ait eu le temps de refroidir.

Pour Tom c'est, c'était une pointure en littérature.

Ils se rencontraient "par hasard" chez le bouquiniste attirés par les ouvrages improbables entre de vieux Gérard de Villiers et des Genevoix oubliés. Ils entamaient, sur les marches de l'office du tourisme, des conversations impromptues entre « Son Altesse Sérénissime » et « Raboliot »dans la cohue du déballage des camelots du marché aux touristes.

Il a juste un peu oublié l'escabeau sur lequel il était monté quand il entendit la nouvelle, et la décolleuse de papier peint qu'il tient à la main. Attention à la marche, le ridicule ne tue pas, il mouille seulement.

Il fallut choisir entre l'envie d'être là bas et l'envie d'ici, d'assister au premier match du fillot qui réclame "son daron" pour l'accompagner au match.

Il a choisit, le terrain de foot, la senteur de la pluie et les odeurs de vestiaire.

"-L'amitié à moins besoin de réciprocité que l'amour et je n'ai pas d'amis! Enfin il ne savent pas que je les aime, mes amis imaginaires, surtout que je n'hésite pas à les ègratigner" pense Tom.

De l'amitié il n'a connu que celle qui vampirise, celle des ados en travaux, celle des entrepreneurs du chantier de la vie avec une identité à construire et la première pierre posée sur la mouvance du sable.

Autant dire un temple sans idole à bâtir sur les fondations de l'affect.

« Ce temple je le regarde de l'extérieur, je m'interdit d'y entrer avec mes névroses où les autres disciples ne me renverraient que le reflet de mes propres névroses. Durant des années je ne rencontrerai que des miroirs. Puis un jour lointain je saurai que je peux enfin franchir son seuil. »

Les souvenirs de Tom font du ricochet entre les deux rives de la mémoire et du présent.

Au présent, il doit trancher des disputes de "hors jeu", lui qui n'a jamais compris cette règle de base,entre un public aussi clairsemé que la pelouse et les parents aficionados.

Au passé, avec Pierrot, l'amitié était muette, tacite ou imaginaire, épisodique et réconfortante.Unilatérale peut-être.

Peut-être que là-bas les clients ont sorti les pizzas en cour de cuissons, éteint les feux du piano, réglé les additions qu'ils avaient eux même établit à l'aide du menu et laissé des pourboires.

Il voit son héritier courir sous la pluie, glisser dans la boue, sortir du terrain et se voit lui faire honte en le couvrant d'un poncho devant ses potes, sur le banc de touche. Il a toujours peur que ce grand corps dégingandé perde un os à la poursuite d'un ballon ou s'enrhume sous la pluie.

Pierrot, c'est, c'était l'un des rares dont la notoriété ne se chiffrait pas en gramme d'alcool mais en tonne de bouquin qu'il avait lu. Pas de quoi faire une icône pour Tom mais concevoir du respect pour la sagesse de cet homme qui avait, pour de mystérieuses raisons raisons sentimentales, quitté sa réussite de banquier prospère pour une vie plus petite de boulanger déraciné propriétaire d'un terrain et de deux ânes sur la route de M....

Le match est perdu sans tristesse, "l'ami " est partit avec sa sagesse.

Tom a son compte de statues, pourtant il a envie de poser une gerbe discrète aux pieds de celle-là.

Un peu plus au nord, un peu plus tard, il y en a un qui chausse ses rollers pour un moment de silence hors de la maisonnée indifférente et bruyante,s'enfuyant pour un dernier tête à tête.

Le trottoir de l'avenue Thiers est couvert des feuilles mortes de "Prévert et Cosma" comme un paillasson à l'entrée du monde de "l'en dessous".

Tom B. Dunid s'arrête entre les deux rives sur le pont de pierre. Au mitan du monde virtuel où coule son sang, rive gauche et rive droite, celui du monde réel où réside l'enveloppe de chair. Au milieu, entre le maelström de l'en bas où s'agite la Garonne et le ciel entre chien et loup, déchiré de cirrus du monde de l'en haut.

Il y a, à l'intersection de ces deux médianes, l'alcôve du temps suspendu où il aime à rêver.

Peut-être que le monde absurde respectera une minute de silence tandis que Pierrot hésite entre ces deux versions de la vérité et que durant ce répit....

Quelque part en Absurdie:

Peut-être que cette mère afghanne aura vendu un bon prix sa petite fille de 8 ans pour payer l'amputation de son fils de quatre ans.

Peut-être que l'on trouvera à nouveau du Lindt 99% à Karouf.

Peut-être que la matrone ne trouvera pas un tesson de verre et de la main d'oeuvre pour immobiliser une enfant à exciser qui conservera son clitoris un jour de mieux.

Peut-être que l'on se qualifiera pour la coupe du monde et que le fiston cessera de prendre 2/0 sur des terrains de foot anonymes.

Peut-être que le joystick du F15 Strike Eagle s' enrayera à l'instant de lâcher le fer et le feu de la croisade contre le Mal de là-bas, pour la coke et le pétrole du Bien d'ici .

Peut-être que l'on cessera les rediffusions de "La petite maison dans la prairie" sur M 6.

Peut-être que le jerrycan d'essence paternel sera vide ou le briquet en panne au moment d'enflammer son bébé fille pour ne pas payer une dot ruineuse dans 15 ans.

Peut-être que la taxe d'habitation et les prix cesseront de flamber.

Peut-être que pendant ces quelques secondes les enfants cesseront de mourir de faim et les femmes battues de la violences des hommes.

Peut-être que Christophe ou Christine ouvriront leur galerie d'art.

Peut-être que Josiane Boudin cessera de réveiller sa fillette à 6h pour passer 3 heures dans les transports entre la mamie, nounou improvisée et son mi-temps/trois quart de SMIC qui l'occupera jusqu'à 21 heures.

Peut-être que La Madonne et Angelina cesseront de visiter les orphelinats du tiers monde comme on feuillette un catalogue sous les objectif des photographes.

Mais rien n'est sûr!

"La sagesse de Sénèque n'empêcha pas la folie de Nèron".

En tout cas le record de Pierrot sur le flipper du Bar de la place n'est pas prés de tomber: Le taulier a débranché la machine!

dimanche 15 novembre 2009

Salut Pierrot!

Les sujets se suivent mais ne se ressemblent pas. C'est la vie qui est indécente: un ami parti discrètement, un sage assurément, mon ami Pierrot.
Luca Giordano, La mort de Sénèque, vers 1684 huile sur toile 155 cm x 188 cm © [Louvre.edu] - Photo Erich Lessing.

samedi 14 novembre 2009

Blowjob

Magritte et Photographe : Lara Alegre.
Encéphalogramme plat. Sujet à risque.
No comment!
"Tant pis, j'avais trop d'amies de toutes façons."

vendredi 13 novembre 2009

Anne One I Mats.3/3

Rébus:point final du tryptique: Paul & Mick; Rébus & bonus; Anonymats.
"C'est à cela que ressemble, Tereza le sait, l'instant où naît l'amour : la femme ne résiste pas à la voix qui appelle son âme épouvantée; l'homme ne résiste pas à la femme dont l'âme devient attentive à sa voix." M.Kundera, L'insoutenable légèreté de l'être.
Mais aussi !ou !ou encore
La citation de Kundera?
Rien à voir!
Mais ça fait du bien de se soutenir l'être réputé léger le matin de bonne heure.
Rien à voir? un peu quand même!
L'anonymat qui traine ici et là sa quête identitaire et qui guette l'âme frère ou soeur , est un appel dans ce magma invisible.
Bon, la soluce:
En grossissant les photos, on voit le calendrier qui indique le 26 juillet. St Anne.
Le personnage de papier qui rattrape celui qui sort du cadre , la main secourable qui lui évite la chute, charitable rappelle ma première syllabe et suggère la deuxième: One.
Unité en anglais. The one. Le seul. L'Unique.Trois lettres intéressantes de l'être.
NéO, l'élu de "Matrix"; Noé, l'arche! celle qui contient tous les ADN de l'humanité. La connotation messianique simultanément sauveur, générateur d'espoir et gardien des identités génétiques
Le I pour faire la jonction avec la forêt de mats, la nuée d'Anne One I mats.
Un appel pour qu'ils en sorte de l'anonymat, qu'ils ouvrent le verrou dans la tête, qu'ils cessent d'envoyer des bouteilles à la mer, des mails, de regarder par le trou de la serrure, qu'ils franchissent le mur et passent à l'ouest: qu'ils prennent un pseudos!
Puis, le flux des idées m'amène de la vague, le ressac: positivant je me dis que si l'oeil est joli, il embelli ce qu'il regarde.
Un blog est comme un mur qui appartient à celui qui le regarde.
Devise de graffeurs et de taggeurs que j'approuve sauf quand ils viennent graffer le mien, de mur.
Le labyrinthe est celui de la pensée qui s'égare, des rêves qui s'oublient dans le renoncement.
Les Hellénistes se souviendront de la Crête du roi Minos, du rite sacrificiel de la jeunesse des deux sexes livrée en pâture au Minotaure symbole de la mort.
Les empiristes se souviendront de la morale qui vainquit le mal avec l'astuce d'Ariane, simple comme un coup de fil, associée au courage de Thésée.
Les freudiens y verront la parabole sur la sexualité, la domination, la mort, petite comme finalité de l'orgasme ou grande comme le danger de l'amour, du sexe qui dévore.
Les féministes y verront la contrainte ou le viol, les mariages forcés, l'aliénation de la femme, l'origine du mal et la prégnance du mâle dans cette fourniture de chair fraîche au vieux beauf.
Les plus torturés verront dans ce Minotaure reclus, l'enfermement des fous, le bannissement des êtres différents, la rétention de l'étranger, la diabolisation du mal.
Bienvenu dans ma tête!
Bonus étant le texte "Boite à l'être" que j'adresse à l'anonyme lectrice qui pour moi n'est pas si inconnue.
Crédit image:
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jeudi 12 novembre 2009

Rebus & bonus.2/3

Réponse: tout à l'heure!
Boite à l'être.
Prés d'elle était un livre entrouvert comme un fruit entamé.
Pénétrante,
indécente et seule,dans le labyrinthe du songe, elle
s'était endormie, de plaisir peut-être, de bonheur sûrement!
P.S: On clique sur les photos, elles franchissent le mur à
Check point Charly et, passant à l'ouest de l'écran , elles grandissent.
Que la lumière soit!
P.S: Je t'aide.C'est un mot de quatre syllabes. Sujet A et DE polémique. Il ne faut prendre en compte que les quatre premières images de droite. Celle de "Big brothers" est là pour mon boss* qui est venu regarder par le trou de la serrure vers 11h et les quatre photos finales sont un condensé des angoisses du sujet de ce rébus.
*t'inquiète pas, je serai au taf à l'heure ce soir.

mardi 10 novembre 2009

Paul & Mick.1/3

J'ai trouvé, par hasard quelque part sur la toile, un texte de notre maître à tous, sauf un, que certaines d'entre vous connaissent.
Comme d'habitude, c'est vif et plein d'esprit.
Cependant, c'est assez tendancieux et le talent ne doit pas être au service du mèpris.
Et de toute façon, j'aime bien déboulonner les statues. Surtout celles qui sont trop grandes pour moi.
Face A:
"Il y a, dans l’acte de bloguer, et sur Internet en général…un encouragement vivace à l’anonymat. L’anonymat se pratique à l’aube, à l’heure ou la ville sort péniblement de sa torpeur, ou bien alors tard le soir, quand les enfants sont couchés, que les couples s’enfoncent profond dans les canapés, devant la télé. Le blogueur anonyme se débarrasse alors de son identité de la journée, il délaisse son manteau social sur le dos de la chaise. Il se sert un café ou un thé. Il s’installe sur son petit bureau cosi, coincé entre la plante artificielle et la lampe Ikea. Enfin installé, le voici prêt à entamer son petit plaisir solitaire dans de secrètes activités cérébrales. Patiemment, savamment, un sourire courtisan au coin des lèvres, il pratique des associations d’idées tortueuses, il fait sa petite fête à l’imagination. Il se délecte des délices de la pensée, libre dans une petite solitude feutrée, comme une récompense de fin de journée. Le blogueur anonyme est satisfait, il entretient son petit mystère et partage avec un public d’autres anonymes gagnés d’avance, son goût pour la dissidence bourgeoise et la subversion un peu frustrée. Il prend son temps, choisit ses termes, entreprend sa rédaction patiente, méditant ses adjectifs et son verbe, n’omettant jamais de consulter son petit dictionnaire des synonymes toujours posé à côté de lui. Le blogueur anonyme, il se recrute dans toutes les couches de la société, de l’homme de lettres au petit comptable, du boulanger à l’ingénieur en aéronautique. Internet lui offre cela, la possibilité d’entretenir l’anonymat non plus dans sa notion d’être perdu dans la masse, mais plutôt dans celle d’endosser une seconde peau telle une vocation jusqu’ici injustement méconnue. Et quels mystères en vérité ? On serait bien ennuyé de parvenir à les percer. Savoir que derrière celui qui se cache, derrière cette bête de sexe, ce petit génie satyrique, ce défenseur de la veuve sans l’orphelin, ce critique acerbe de la politique, ce jongleur des mots, ce poète inconnu, il n’y a pas bien grand-chose à cacher. Rien de condamnable, rien de ridicule, rien de singulier, rien même de bien honteux. On serait bien avancé de le voir là, remplir sa machine à laver, chercher ses clés de voitures, gronder les gosses qui mettent encore des miettes sur le canapé, pester contre le voisin qui passe la tondeuse le dimanche. A vrai dire, son secret ne vaut même pas le coup. Comme toutes ces questions qu’on se pose à propos de ce vieil ami d’adolescence qu’on à perdu, qu’on imagine parti vivre en Inde, et puis qu’on retrouve à Roubaix, et qui nous raconte le cancer de Roseline, la petite dernière qu’a raté son bac, Mireille et son accouchement difficile et puis Jean Paul qui est encore au chômage. Voilà tout ce qu'on peut trouver finalement derrière tout ça. Mais enfin, ils y tiennent quand même les blogueurs à leur anonymat, ça leur laisse des possibilités, exister dans les pensées des autres, dans les rêves des autres, dans leurs rêves à eux…" Fishturn (Blogueur anonyme)
La réplique
D'un shyzo à l' autre.
Face B:
Je courais.
Comme d'habitude, j'avais étiré la phase du bonheur sise entre celle de l'échauffement et celle de la récupération, par un run plein d'endorphines. J'en étais à la retombée de la récup quand j'entendis le tap tap des pas de l'anonyme dans mon dos. Je ne l'avais pas vu venir. Il me dépassa sans me regarder avec son allure toute neuve, chaud mais pas fatigué. Il m'ignora dédaigneusement alors qu'il me guettait, tapi pour me surprendre de sa foulée "sublime forcément sublime".
Il est seul à savoir ma fatigue et sa forme, il jouit de me laisser sur place. D'habitude je le laisse jouer seul sa compétition sans adversaire.
Aujourd'hui je lui emboite le pas et parviens à Sa Hauteur.
Quelle ne fut pas ma stupeur de le reconnaitre?
Il n'est pas anonyme c'est un pseudo vivant. Ex Bloggeur talenteux et compulsif, il est de notre monde. Il en est le pléonasme et le métalepse. L'antécédent et le conséquent aujourd'hui paradoxe toujours en quête d'excellence. Chez moi, il est encore et toujours, une légende pisciforme qui tourne sur une télé éteinte dans un bocal Conforama plein d'eau Ikéa sans But et encore sans mémoire.
Il nous donne une leçon de texte avec des phrases construites habilement de protase en apodose.
De la philosophie il cultive le sens plutôt que l'étymologie. A l'amour de la sagesse, il rajoute sa science du sophisme. "Caressez un cercle il devient vicieux" et sa philo perso devient redondante psychologie, théologie, obscurantisme dans le même glissement sémantique.
A force de métonymie, à coup de tropes et de prétérition, qu'il confond avec persuasion, il feint de dire tout en disant clairement la suspicion que lui inspire le bloggeur lui taillant un habit de délateur.
"Anonymat; Courtisant, Petit bureau; idées tord- tueuses; Petit dictionnaire; Subversion frustrée; plaisir solitaire."
Dans son monde élitiste d'amalgame et de mépris, "Les comptables sont petits et les ingénieurs ont les goûts de chiotte des boulangers".
Le débit de sa logorrhée mesurée à l'aune de l'herméneutique alimente sa rhétorique et écrase son lecteur de sa richesse et de sa forme le laissant sur place, coi et pantois dépassé par cette attaque qui ne dit pas sa sournoiserie.
Bloggeur avocat devient bloggeur procureur et moqueur. Il connait notre monde de l'intérieur.
Il est le tailleur de Fernand Raynaud qui impose et déforme l'apparence de son client pour le faire entrer à tout prix dans ce costume qu'il nous a mal taillé. Mais:"y a comme un défaut."
Il change d'habit comme on change de maître, pourtant son nouveau costume de procureur est encore trop grand pour lui. Alors, il enfle de la tête et des chevilles, s'emplit d'air et d'importance prenant des risques de baudruche à la rencontre d'une aiguille.
Et pshiiit : Le démon du dedans s'enfuit vers l'en dehors pour un autre démon. Le solide, qui ne l'était pas très, devient gazeux.
Dans l'azur se con dansant* devient liquide et nous arrose de sa pluie acide.
Blogger ou balancer, il faut choisir! Cette parisose te serviras de prolepse.
A toi de faire, Fish!
Du quatuor Paul et Mick, Hank Kholer nous a quitté.
Il reste, pour quelques temps encore, Alex Cessif son hyperbole et sa schizophrénie.
Serviteur!
*ne te vexe pas , Fish j'aime le calembour facile.
P.S: Je sens que je vais en prendre une, moi.