lundi 22 septembre 2008

Le relais de Jacquou

Bernard est devant le pilier à gauche, moi, je baisse la tête, Bruno (en rouge et noir) se frotte les mains et  tout le monde se les caille! Philippe (en rouge) monte, Bernard descend, je rentre le ventre en aperçevant le photographe, Olivier court avec application,Sophie s'amuse et  sourit! Olivier et Philippe ont zappé le podium et le sanglier à la broche Montignac-Lascaux Au pays des origines de L'Homme
au temps où l'on courrait aprés le gibier pour se nourrir, au pays de la révolte "des  croquants" (les Jacqueries) puis, de nos jours où l'on court pour rien puisque nous avons tout!
Une course à pieds de 77 Kms en équipe de cinq dont une féminine:
Sophie
Auréolé de la présence glorieuse des Princesses et Princes de l'an dernier, nous bénéficions d' un accueil chaleureux de la part des organisateurs pendant la pasta partie. Le lendemain à l'heure où la campagne s'éveille et la brume s'étire lascivement sur la zone départ, l'illusion perdure lorsque je prend le départ aux cotés de Bruno ( Da Silva) intrigué par ce prince inconnu des podiums mais, à l'entame de la prime grimpette l'auréole  des Camarsacais est mise à mal par ma prestation modeste. Alors, je pense à vous les zamis en foulant le tapis rouge de feuilles que l'automne a pris au printemp  et à l'été pour les déposer à l'entrée de l'hiver et je souhaite votre participation future pour redorer ce blason ternie que Sophie,Bernard, Phillippe ont défendu avec l'aide courageuse d'Olivier et l' amicale assistance de Jacques. L'automne, la forêt et les amis de Jacquou vous désirent, vous espèrent l'an prochain.

samedi 6 septembre 2008

Françoise Dolto VS Sharon Stone

Nérac Sur la Baïse entre Nérac et Aiguillon Port de Vianne Castelmoron/Lot contexte:Le voyage d'une amie dans ce trés petit village me renvoi plus tôt dans la vie: il y a quelques années j'étais passé en "bas" de Laparade ( le village est haut perché) sur le Lot et nous avions accostés à Castelmoron. Mais encore plus tôt.........
Basic Instinc à Laparade
A Laparade, il y avait la colo « Du trou d’air » jeu de mot avec le patronyme de la propriétaire il y avait……. ? C’était il y a…… ? Jesséplus. J'avais des cheveux mais pas de poils.Il y avait Marie-Claire, Eliane et Guy, fréres et soeurs, déjà là. Et Brigitte . Avec Brigitte, on s’effleurait « sans faire exprès » et l’on croyait qu’elle serait enceinte. On tremblait à se voir « par hasard » dans les couloirs de la colo. Etcaetera.…. Et dans cet etc.…..Rien d’autre que des frôlements furtifs et des émotions disproportionnées!
Il y avait donc le trio de frères et sœurs cités plus haut.Cette fratrie, était présente tous les ans, arrivait avant les « colons »et partait après eux. Ces pré et post-vacances nous intriguaient. En fait, placée par des assistances sociales, comme je le saurai bien plus tard.
Il y avait aussi le « rite » de la lessive ou plus exactement de la restitution du linge. On se réunissait, et Troudit entrait en scène. Troudit était helvète et femme du directeur, cuisinière et lavandière, une espèce de mamma. Pas italienne mais suisse. Pas psychologue mais généreuse. Une maîtresse femme que nous redoutions pour ses commentaires lors de cette remise du linge tragique pour les victimes de ses « vannes à deux balles » ou marrantes pour ceux qui « passaient à travers ».
Troudit arrivait. Elle s’asseyait sur une chaise de paille et de bois qui craquait sous son poids et geignait d'innocence. Cette grosse femme écartait des jambes pleines de varices pour laisser une place à son ventre sur le siège. Ses trois mentons coulaient sur sa poitrine qui coulait sur son ventre. Sa graisse descendait d’elle comme une cascade descend la montagne. Cette féminité mafflue et moustachue, effrayante à nos yeux de petit garçons, nous faisais rentrer l'escargot,qui à l'époque sortait peu, dans la coquille. Troudit, c'était pas Sharon Stone! Et son jeu de jambes, c'était pas "Basic Instinc"!Alors, elle déchiffrait dans un silence contraint, les noms inscrits sur chaque vêtement grâce aux étiquettes qui n’étaient pas encore thermocollantes et que ma mère avait cousue pendant que je faisais semblant de faire mes devoirs. Elle faisait l’appel, remettait le linge aux destinataires avec à la clé ses opinions sur l’état de propreté originel que, désespérée, elle n’arrivait pas à leur redonner.
Cela se terminait par le petit tas qu’elle avait à coté d’elle de vêtements, souvent guenilles, non identifiés pour cause d’étiquettes évadées et c'était la raison pour laquelle le « rite » se déroulait en public.
Guy maîtrisait mal l’usage du papier toilette.
Troudit, un jour, sans doute dans l’intention de mettre fin à cette lacune, saisit un de ses sous vêtement, le retourna, montra l’intérieur à l’assistance hilare et appela l’auteur du dérapage.
Troudit, c'était pas non plus Françoise Dolto! Guy, l’aîné de la fratrie, prenait possession, sans même tenter de nier l’appartenance, de sa loque et se renfermait dans l’isolement dont on ne percevait pas la douleur de sa honte amplifié par notre cruauté enfantine. Difficile de s’intégrer ensuite, se faire des copains et oublier l’idée d’avoir"sa" Brigitte.Quand au prestige de son statut d'ainé de cette société de l'époque du mâle dominant........ De ce jour, son paradis personnel devint enfer et les remises de linge définitivement source d’angoisse, même s’il se torchait avec application.
Ainsi cette bienfaitrice qui lui offrait des vacances, lui volait son enfance.

Moralité: Elle est triple. 
a-Les ventes de Moltonel triple épaisseurs ont augmentées. 
b-La féminité de Troudit "des jolies colonies de vacances" a fait des générations d'impuissants ( et quelques rescapés). 
c-Méfiez-vous de vos bienfaiteurs, il y a toujours une contrepartie à la générosité.

Elucubrations § Digressions



Ici, c'est un peu le domaine du tout et du n'importe quoi, de la poésie de quatre sous, de la psychologie de bistro (bistro, en russe, signifie: vite)du calembourg à deux balles. Des idées venues en lisant un fait diver, une actu, en regardant une photo, en effeuillant un souvenir et qqs citations.Bienvenue dans ma tête!
Indifférence.
Ceux qui ont honte de ce qu'ils on fait disent qu'ils ont fait leur devoir
"Quand ils sont venus chercher les communistes
Je n'ai rien dit Je n'étais pas communiste. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes Je n'ai rien dit Je n'étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus chercher les juifs Je n'ai rien dit Je n'étais pas juif. Quand ils sont venus chercher les catholiques Je n'ai rien dit Je n'étais pas catholique. Quand ils sont venus chercher les francs-maçons Je n'ai rien dit Je n'étais pas franc-maçon. Quand il sont venus me chercher Il ne restait plus personne pour protester". Poème du pasteur et théologien protestant Martin Niemöller
Réinsertion et Bertrand CantatLa liberté du "sombre héros de la mer" ne me dérange pas au titre de la ré-insertion, c'est son non-silence qui manque de pudeur. Revenant revenu devenu dans les géoles de Lituanie sombre zéro de l'amertume. Sa présence, forcément médiatique, ravive la douleur des familles, sa peine peu dissuasive, son exemple inévitablement admirée par quelques paumés en quête d'identité.Cette brute faussement romantique en besoin d'absolu nous a privé d'un talent sensible, féminin, multiple et l'on peut fort bien se passer du sien.Le mal de vivre de quelques mâles en mal de vérité entretient la confusion entre sentiment et excés, virilité et brutalité, amour et DESTRUCTION de l'amour, genre: si tu me quitte je te tue. Désir noir démasqué, sombre besoin révélé pathétique de possession dominatrice et certaines jeunettes sont mal ignifugées contre les brûlures des "Feux de L'amour".Sa "dette" n'est pas un remboursement de crédit voiture, car chaque apparition rappellera son crime et, avec la bonification du temps il s'en trouvera certain(e)s pour en faire une victime triste, un romantique disponible et un modèle sinistre. Alors pour lui-même et sa famille OUI! Bertrand libre. Pour le souvenir de Nadine et la douleur de la famille et du public: Qu'il se taise!
Le chat d'Halloween.
J'aime pas les chats!
Enfin, jusqu'au jour où.... 
Cet énorme félin, qui n'avait pas voulu suivre sa maîtresse, qui n'avait pas voulu rester, ouvrit la porte comme à son habitude en sautant sur la poignée.Il attendait suspendu, que son poids fasse entrouvrir la porte et se laissait choir à l'intérieur de la maison. En ce temps-là j'avais négligemment laissé les fils dénudés d'une prise électrique de l'entrée. Une nuit d'Halloween et de solitude,j'ai vu sa silhouette noire et diabolique s'engouffrer dans l'éclair électrique qu'il avait provoqué. Mes cheveux ont blanchi de la terreur de ce chat resté et de cet amour parti. Alors, je l'aime aussi puisque nous avions la même maîtresse!
Arnaud Stalgie et Pete Toyable.
Kapital 
-"dix lettres!
-pas mieux.
-C.A.P.I.T.A.L.I.S.M.E.
-Arielle?
-c'est bon!
-les chiffres maintenant,à vous Bertrand.
-150.000 Euros pour une petite bouffe à Monaco pour le staff de Dexia tout juste remis à flot par de l'argent public.
-pas mieux, merci Bertrand"

Mal à la tête: si l'on récompense les faiseurs de profits de leurs erreurs,c'est peut-être bien parce que la richesse a besoin de la pauvreté. Comme Adriana Karembeu  invite Josiane Boudin au "bains douches"(chuipavenu depuis un moment)parce la beauté a besoin de laideur, le mal du bien, le mâle de la "bonne". Sinon que feraient les enfants de huit ans douze heures/jours s'il n'y avait pas les usines délocalisées? (en langue de trader ça se dit: compètitives) et le père de 15 enfants? A qui vendrait-il ses mômes s'il n'y avait pas de tourisme sexuel pour rentrer un peu de devises sur les trottoirs de Bangkok? Avec la misère de là-bas, la prospèritè d'ici. Et ça risque de durer, cet équilibre tragique: Le monde du ying et du yang, c'est pas le monde des Bisounours!
Fulgeance Bienvenue: je n'ai rien à dire sur Fulgeance Bienvenue. Mais j'aime bien prononcer ces mots:Fulgeance Bienvenue, Fulgeance Bienvenue. La première syllabe se souffle ,lèvres en avant comme pour un baiser, c'est le préliminaire. La deuxième glisse comme des mots doux dans l'oreille, l'accomplissement. La dernière siffle comme un avertissement: Aime ou sauve-toi mais reste toi-même. Et Bienvenue, c'est sympa, accueillant. Exercice de diction ou d'orthophonie comme  le raccourci d'une vie. Sinon, au cours d'un diner en ville, un peu isolé(e) par les papotages, tu lances à la cantonade: Fulgeance Bienvenue! Et là,  dans la bulle de silence et de curiosité ainsi crée, c'est à toi de faire: Tu enchaines - "c'est l'ingénieur du métro parisien" et tu dévelloppes sur la beauté des stations: Louvre; Arts et Métiers; Opéra; Nation;Etc. Evites l'évocation des odeurs et les pincement de fesses, les picpockets et normalement, t'as droit à  du rab de profiterolles......
Exemple:(mauvais)-"papa, j'ai marché dans un gros mot 
- ah, merde" fait le père 
(bon): A tous les parents, culpabilisants d'être fumeurs:si vous pensez que votre enfant fumera par mimetisme ne changez rien, car il fumerai alors pour s'affirmer! Sevrez-vous, mais  pas pour ces raisons.
 Football: rues bloquées, nuisances, gène des riverains avant et aprés les matchs mobilisation des C.R.S pour que vingt deux milliardaires jouent à la baballe. Sans compter le folklore de l'enfant de dix ans consolant son père pleurant parce que le R.C Lens "tombe" en 2ème division et Dom' en pleine débandade, qui passe à autre chose et "puis, tiens, tant qu'il y a la télé" fait sa demande en mariage. Le ridicule ne tue pas: il fait rire (jaune)
Acteur(S):Oscarisé, césarisé, glorifié, encensé les Mitchum, Gabin, Ventura, etc...mâchoires serrées, regard vide, masque monolithique, capable de tout jouer avec la même expression,cadrage  et  montage suggérant à la fois la colère maîtrisée, la tristesse affectée, le rire contenu ou....une gastro entérite
Anthropomorphisme: (voir Trail du Marensin)La Gascogne vue du ciel est le profil d'un visage de Titan assoupis qui entrouvre sa bouche à l'estuaire, se régale d'Atlantique  et va chercher son menton du coté de San Sébastien. Les Landes semblent des joues hérissées d'une barbe de pins, l'océan, lorsqu'il n'est pas si fique( bof), un punk en colère à la crête d'écume. Quand la dune te fait la courte échelle par temps clair, l'horizon se relève en une mer pétrifiée. Là, l'écume est de neige et la  chevelure blanchie des Pyrénées annonce sa calvitie de l'été. Le soleil, allant se coucher, joue les marchands de sable et ferme tes yeux sur sa beauté. Bonne nuit, Nicolas, bonne nuit Pimprenelle!  L'Entre-Deux-Mers est une femme aux jambes de Garonne et Dordogne qu'embrasse Bacchus ou Dyonisos à l'estuaire. En bas, du coté de St Pardon les humains en surf,kayack, etc,  s'amusent du Mascaret ainsi déclenché. 
Environnement:"Je bats la campagne, tu bats la campagne,Il bat la campagne à coups de bâton.La campagne ? Pourquoi la battre?Elle ne m'a jamais rien fait.C'est ma seule amie, la campagne.Je baye aux corneilles, je cours la campagne. Il ne faut jamais battre la campagne :On pourrait casser un nid et ses œufs.On pourrait briser un iris, une herbe,On pourrait fêler le cristal de l'eau." (Claude Roy) Les blessures faites à la terre par l’activité humaine ont du mal à cicatriser. L’accélération vertigineuse et irréversible du progrès chauffe la planète à bout de nerfs. Bien sûr, réchauffement climatique et périodes glaciaires se sont succédé et la vie a survécu sous différentes formes mais pas à l’échelle des générations. Gaïa peut se passer d'Andros, pardon: La terre peut se passer de l'humain mais l'humain ne peut pas se passer de la terre. Irréversible? Démo: Sam Tsung et des centaines d'autres Birmans déforestent joyeusement leurs terres pour récolter la coprha et ses bénéfices: Sam Tsung veut un écran plat;Ricardo Pajero et des centaines d'autres garimperos déforestent et  veulent récolter les dollars  du bio-carburant:Ricardo Pajero veut un 4x4; Thû veu Lâgou- Nha et un milliard de chinois veulent arréter le vélo et Louis Renault, Henri Ford, Dédé Citron et le général Motor se disputent pour leur faire du dix mille fois sans frais; Bernard Tatol et d'autre milliers d'actionnaires de Es-O se réjouissent de la fonte de la banquise qui leur permettra d'accéder aux gisements et aux profits des pétroles de l'artique. Il y a en chacun de nous un peu de Sam, Ricardo et les autres. On peut discuter de leur goûts mais pas de leurs légitimités. Ambiance fin de règne.  Après nous , les cafards, plus résistants et.... Plus évolués!
Chance: ( voir Loto)
Integration:
Lev Tarrassov( "la lumière des justes"): Sortir de russie à 10 ans, écrire le prix Goncourt qq années plus tard,devenir académicien et mourir  Henri Troyat dans une langue qui ne lui était pas maternelle. Total respect, collégue!
Les lois que  nous prépare Brice (Horteuf') sur l'immigration écarteraient les futurs Curie, Senghor, Montand, Ventura, Noah, Zidane, Bruni et  .....Sarkozy, tous émigrés ou fils d'.
JalousiePlaire sans séduire. Belle pour flatter la fierté des enfants et du mâle sans compter le boulot qu'il faut fournir au quotidien pour le rester. L'envie de dire :OUI, le devoir de dire: Non. Les religions faites par les hommes avec la peur des femmes: Eve le péché originel ou la mythologie: la boîte de Pandore,etc....à Eve les conséquences du "péché"( tous virés du paradis), aux filles  d'Eve, la responsabilité, la culbabilité, la morale,  le poid de la suspicion. C'estpasfacile.com d'être une fille.
Désir(s):(prochainement)
Fidélité:"Aimez-vous jusqu'à ce que la mort vous sépare". Ouais, mais quand cela a été écrit, l'espérance de vie était de 40 ans. 
LibertéTu es enchaîné par tes possessions, alors, la liberté,est-ce le dénuement?non car tu serai esclave de l'envie et si tu avais assez de détachement et de discernement pour distinguer entre envies et besoins, comment t'affranchirai-tu des envies de ceux que tu aimes et auxquelles tu as le devoir de subvenir?L'esclave a des besoins, l'humain a des désirs!
Loto:  - Aout 2008. Méditerrannée:-"chéri, regarde  la mouette: Elle se pose  sur la barque avec les dauphins autour." Elle a la dèche poétique ma gazelle. Je lui dit de mettre ses lunettes? non, je lui dit pas: Les "dauphins" sont des bodys guards en jet-ski, la "barque" est un yatch et "la mouette", l'hélico du V.I.P qui monte à bord. J' lui dis pas mais, depuis, je joue au loto et "tu l'auras ta barque, mon amour!".1 chance sur 12 millions pour le national, 1/ 76 pour l'euromillion. Bon! Yapuka. De toute façon, j'ai gagné une fois: au siècle dernier, participant d'une course devant des milliards de spermatos, premier dans l'ovule. Comme tous ceux qui me lise, et même ceux qui ne me lise pas ( peut - être plus nombreux),tous gagnants au loto de la vie. Sauf celui qui a "tiré" les génes de Sim au lieu de ceux de Brad Pitt, mais bon, la vie est belle et tu peux toujours demander à tes parents de te refaire. La conception c'est encore le plus plaisant de l'opération.
Immigration:L'ingérence de la politique, post colonisation, des Foccart, De gaulle, Giscard, Mitterrand, Chirac pour le maintien en place des potentats locaux dans le sens des intérêts économiques de Dassault, d’Areva ou d' Elf et Total continu de saigner, dans tous les sens du terme, l'Afrique. En héritage de toute les méfaits et profits des politiques que nous avons élus sous le chantage à l'emploi des industriels et la préservation de notre consommation,nous avons l'obligation,le devoir et responsabilité d'accueillir,de régulariser TOUS les sans papiers qui ont risqués leur vie et bravent, après les dangers du passage des frontières, les humiliations des marchands de sommeil et autres exploiteurs.

Esprit: (mauvais)
 une greffière et un inspecteur de police concubins détiennent a leur domicile les saisies de drogue détournées a leur profits( la pressedu 3/4/07) reprochent - on aux instits de ramener du travail à la maison?quelmauvais  esprit!
Prévert Jacques 
Au dessus de notre lit, j'ai, offert par ma fille, une photo d'icelui. Un noir et blanc qui  me suggère cette digression:
Au premier plan est Jacques, assis sur un chaise ordinaire de tube métallique et de lattes de bois. A une laisse attaché est un briard, beatnik pas encore tendance, aveuglé de sa toison regarde pourtant le photographe, un bout de langue  ventile son organisme bouclé de sombre. Le maître des rimes et du chien est de profil. Vêtu d'un complet sombre à rayures, avec son dos rond de chat assoupi. Pense-t-il ? :-"La terre est bleue...... comme une orange"(ou alors c'est Magritte son jumeaux peintre) qui a fait souffrir des générations d'écoliers pragmatiques ou enchanter les rêveurs: (L'imaginaire domine la raison comme le cœur dompte l'esprit au paradis des candides. La poésie n'est pas logique : Elle est poésie et nous passions, perplexe, dans la même classe, avec le même instituteur, du monde, rationnel, des mathématiques à celui, passionnel, du" cercle des poètes disparus").
Devant lui, sur un guéridon au style Art Déco qui pourrait (devrait?) être au Guggenheim de New York ou de Bilbao, est posé un ballon de rouge et un demi "sans faux-col". Chapeau noir et cigarette. Si Parisienne, de la main magistrale de Faisant l'image devient spectacle et par l'œil sublime de Doisneau ( auteur de cette photola simplicité devient art, histoire, postérité. On devine la  terrasse du bar grâce au lambrequin qui flotte au bord supérieur de cette composition et à d'autres ensembles vides de consommateurs dispersés au second plan de l'allée entre les platanes. Sous l'ombre de la frondaison arrive un second personnage:  Sans doute son rendez-vous, le deuxième verre sur le guéridon. Sans doute Kosma.  Et ils vont, peut-être,  parler de "Feuilles mortes"!


mercredi 3 septembre 2008

souvenir de moto



sur la route du "Bol d'OR
ambiance/"Castellet"

Contexte:Un concours d'un journal spécialisé (Moto Journal) dont l'enjeu est une Buell( une version de Harley Davidson)me fait de l'oeil: Décrire une anecdote de votre vie de motard en 1500 caractères maxi. Je me lance avec ce texte

"- C’est pas raisonnable  me souffle mon Jiminy Cricket perso. sous le casque.Il n'a pas tout à fait tord, l'insecte: On "enquille" à 220 sous la pluie derrière la Béhème 5.20 sur la route du Bol d'Or, l’intégral à 10 cm du rail dans les courbes. La 900X.J est à mon frangin, la crevette (16ans 45 kg) en copropriété avec la maman, l’essence est à moi et le compteur est un menteur.
"- C’est bon ! Il  m’avertit des dépassements, m’assèche la route de ses gros gommards, on économise du pétrole et Christian (Yam) et Dominique (Honda) Sarron attendent. Voyage initiatique ET pèlerinage argu menté-je de très mauvaise foi.
- Dangereux ET onéreux!
-  écoute la sagesse de l’ami Fred (Tran – Duc): Si tu vis de passion, tu meurs de passion. Si tu vis d’argent, tu meurs de quoi ? Répond-je en avisant l’abreuvoir Tatol.  J’y vais pas par hasard: écartant le genou droit, je viens de passer en réserve en remerciant le béhèmiste d’un appel de phare complice. Durant le ravitaillement de l’assoiffée, j’argumente avec l’insecte consciencieux: - "-souviens- toi Jim: à 16 ans je prenais livraison de la DS7 ( 250 Yam) 0 km samedi et 800 le lundi pendant qu’Ago pourrissait Read dans « Le Mistral »? Et la 400 R.D quand la  "Roca" de mon pote m’a fait l’inter comme Schwans à Rainey à l’entrée du Stadium? Et Mickie, la boyard papier maïs entre le tachymètre et le compte tour qui s'abritait dans la bulle pour économiser le pétrole et la clope? Et le couple de la V.MAX quand on rentrait en courbe à 90 et on en sortait à 160 sur la cinq? Alors, Carpe Diem?
-Banco! Mais calme ". Et je remets du gaz en paix avec ma conscience.
Et aujourd’hui, avec15 ans et 30 kg de mieux, la crevette est devenue gambas. Il a encore la trace du grillage imprimée sur la joue quand, à quatre heure du mat',serré par le talus, il me disait, somnolant: 
-« hé ‘pa Sarron a passé Sarron ». 
Après sa période Booster, il a pris une overdose de R.D.L.C, S.V600, 1000 S.V. Il se "finit" sur un 500 Gilera( un scoot, la honte!) qu’il me prête parfois. Je la chevauche en pensant à la Buell comme ta nana pense à Georges Clooney pendant que tu lui transmets ton patrimoine génétique.

Aujourd'hui....Jogging

En route pour de nouvelles aventures....Bientôt! Pour le moment je suis encore perché, cerveau vide, dépression post-vacances, sorry. J'ai un jocker:Un récit de course.
                    Du coté de Sainté
Ce dimanche matin 5 adultes consentants ont décidé de se donner du  plaisir, quand d’autres épicuriens sont à la messe, à la chasse où du coté des «Templiers». Que des gourmands dans ce club! Saint Emilion, touristes, restos et pinard,mais Maryclair,Sandrine,Bernard,David et devinez-qui ?.. Ne sont pas là pour Gaster et Dyonisos: Au coup de feu du starter les 120 coureurs s’égaillent comme grives en vignes (n’est-ce pas Patrick?)sur la route des châteaux n’appartenant pas encore aux assureur, aux nippons et autres investisseurs, pour une boucle de 15 kms .Inutile ? Superflu?  Indispensable! comme le  luxe et la liberté. Notre groupe démarre gentiment pendant 3 kilos puis, change d’allure, sans doute impulsé par Bernard,le retraité le plus rapide de l’Aslr. David, un croisement de Jean d’O et de Carl Lewis car il écrit et court bien, et votre serviteur, conscient qu’il explosera la cocotte-minute-mais-quand ?,s’accrochent. Les filles, qui en ont vu d’autres et savent qu’elles seront à l’arrivée,prescience et sérénité typiquement féminine,nous laissent partir? ça monte! Ce n’est pas La montagne mais Montagne. Sans doute parce qu’il est sur ses terres, Bernard, casaque jaune, crinière au vent, relance tout en faisant la conversation avec les spectateurs qui l’identifient. J’aurais du lui lire la lettre de Guy Moquet avant le départ !5 km au compteur pourtant ça accélère encore . Garçon! l’addition :un lacet défait à gauche et 30 secondes sur kivousavé ;David légèrement distancé ; les filles qui vont certainement nous croquer. Voilà la station service ;2 pruneaux, une gorgée d’eau, (au pays du nectar et de l’ambroisie)arrêt laçage; David, gentil comme Michel Drucker, me propose de terminer en touriste. Fatigué, je suis tenté mais le point jaune encore accessible m’en dissuade. 13 kms de folie ; montées; descentes ; propriétés prestigieuses où il faudrait vendre un rein pour un carton de 12 ; soleil;air vif et joyeux compagnons. L’écart ne s’est pas trop creusé. Re-laçage à droite cette fois, ne pas s’énerver. J’en profite pour ravitailler, étirer ce petit corps qui renâcle, je me relève et…….plus de Bernard. Comme le gars qui entre dans la cabine téléphonique en Clark Kent et ressort en collant bleue-cape rouge,il s’est littéralement envolé. Je remonte un par un les copains d’un jour sans trop de difficultés. Encore un petit kilo qui ne suffira pas a retrouver ma place initiale: deux coureurs libournais font de la résistance quand,proche de l’écurie, nous passons entre les vignes. Coup de sang de mon Sergio sentant "l'écurie" : j’allonge la foulée; mouvement de locomotive des bras ;talons-fesses ;l’ensemble des membres( ?!) coordonnés dans un mouvement cyclique ;"la pompe" assurent l’alimentation en oxygène de ce bel ensemble :l’allure est Mouchaqueske ( bise à toi, Pascal... Si tu me lis). Adrénaline, sérotonine et sa copine dopamine. Un festival de saveurs comme lorsque tu accède au cœur acidulé du bonbon que tu as érodé patiemment .Voyage dans le temps : j’ai dix ans .Non !cinquante et des brouettes : Au sol,le marquage indique :15, donc: Fini! Mais la ligne est a 800m. Com’dab j’ai tout donné trop tôt et «le corps et le cœur ne sont plus d’accord» cependant, la tête et les gambettes sont un vrai couple, pas le G.I.E Nico§Cécilia et ne se désaimeront pas jusqu’à l’arrivée. Honnête travail d’artisan:devis tenu(<1h15) facture="1h08. Bernard est en "05" et toutes les deux minutes un prince et deux princesses se succèderons sur la ligne ; le mal au jambes passera,le souvenir restera aidé en cela par la bouteille offerte  de "Château Verdu" dont je me propose d’examiner la "cuisse" de plus prés !

       

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