mercredi 3 septembre 2008

Aujourd'hui....Jogging

En route pour de nouvelles aventures....Bientôt! Pour le moment je suis encore perché, cerveau vide, dépression post-vacances, sorry. J'ai un jocker:Un récit de course.
                    Du coté de Sainté
Ce dimanche matin 5 adultes consentants ont décidé de se donner du  plaisir, quand d’autres épicuriens sont à la messe, à la chasse où du coté des «Templiers». Que des gourmands dans ce club! Saint Emilion, touristes, restos et pinard,mais Maryclair,Sandrine,Bernard,David et devinez-qui ?.. Ne sont pas là pour Gaster et Dyonisos: Au coup de feu du starter les 120 coureurs s’égaillent comme grives en vignes (n’est-ce pas Patrick?)sur la route des châteaux n’appartenant pas encore aux assureur, aux nippons et autres investisseurs, pour une boucle de 15 kms .Inutile ? Superflu?  Indispensable! comme le  luxe et la liberté. Notre groupe démarre gentiment pendant 3 kilos puis, change d’allure, sans doute impulsé par Bernard,le retraité le plus rapide de l’Aslr. David, un croisement de Jean d’O et de Carl Lewis car il écrit et court bien, et votre serviteur, conscient qu’il explosera la cocotte-minute-mais-quand ?,s’accrochent. Les filles, qui en ont vu d’autres et savent qu’elles seront à l’arrivée,prescience et sérénité typiquement féminine,nous laissent partir? ça monte! Ce n’est pas La montagne mais Montagne. Sans doute parce qu’il est sur ses terres, Bernard, casaque jaune, crinière au vent, relance tout en faisant la conversation avec les spectateurs qui l’identifient. J’aurais du lui lire la lettre de Guy Moquet avant le départ !5 km au compteur pourtant ça accélère encore . Garçon! l’addition :un lacet défait à gauche et 30 secondes sur kivousavé ;David légèrement distancé ; les filles qui vont certainement nous croquer. Voilà la station service ;2 pruneaux, une gorgée d’eau, (au pays du nectar et de l’ambroisie)arrêt laçage; David, gentil comme Michel Drucker, me propose de terminer en touriste. Fatigué, je suis tenté mais le point jaune encore accessible m’en dissuade. 13 kms de folie ; montées; descentes ; propriétés prestigieuses où il faudrait vendre un rein pour un carton de 12 ; soleil;air vif et joyeux compagnons. L’écart ne s’est pas trop creusé. Re-laçage à droite cette fois, ne pas s’énerver. J’en profite pour ravitailler, étirer ce petit corps qui renâcle, je me relève et…….plus de Bernard. Comme le gars qui entre dans la cabine téléphonique en Clark Kent et ressort en collant bleue-cape rouge,il s’est littéralement envolé. Je remonte un par un les copains d’un jour sans trop de difficultés. Encore un petit kilo qui ne suffira pas a retrouver ma place initiale: deux coureurs libournais font de la résistance quand,proche de l’écurie, nous passons entre les vignes. Coup de sang de mon Sergio sentant "l'écurie" : j’allonge la foulée; mouvement de locomotive des bras ;talons-fesses ;l’ensemble des membres( ?!) coordonnés dans un mouvement cyclique ;"la pompe" assurent l’alimentation en oxygène de ce bel ensemble :l’allure est Mouchaqueske ( bise à toi, Pascal... Si tu me lis). Adrénaline, sérotonine et sa copine dopamine. Un festival de saveurs comme lorsque tu accède au cœur acidulé du bonbon que tu as érodé patiemment .Voyage dans le temps : j’ai dix ans .Non !cinquante et des brouettes : Au sol,le marquage indique :15, donc: Fini! Mais la ligne est a 800m. Com’dab j’ai tout donné trop tôt et «le corps et le cœur ne sont plus d’accord» cependant, la tête et les gambettes sont un vrai couple, pas le G.I.E Nico§Cécilia et ne se désaimeront pas jusqu’à l’arrivée. Honnête travail d’artisan:devis tenu(<1h15) facture="1h08. Bernard est en "05" et toutes les deux minutes un prince et deux princesses se succèderons sur la ligne ; le mal au jambes passera,le souvenir restera aidé en cela par la bouteille offerte  de "Château Verdu" dont je me propose d’examiner la "cuisse" de plus prés !

       

1 commentaire:

C'est pas facile ! a dit…

Ben quoi ?
Dépression post-vacances ? Pense aux prochaines.

Bises

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