mardi 30 décembre 2008

Résolutions, bien sûr!

Tu soutiendras tes copains ET tu rangeras tes affaires De l'organisation soyez synchro avec l'hélico et.......... Toutefois, ne vous prenez pas trop la tête soyez au bon endroit au bon moment car l'addition télé + pizza + bière = canapé trop petit alors, faites garder les enfants mettez le poisson rouge au régime et allez courir ou empruntez un vélo mais ne confiez pas le manche à n'importe qui sinon et, toujours, surveillez vos arrières surtout, surtout vérifiez le matos optez pour la bonne orientation, sans tergiverser en restant zen gardez l'espoir, en ce (et ceux) que vous voulez, croyez mais ne cassez pas vos jouets du canoë avec modération mais pas de camping aprés les vacances pensez à changer la voiture n'en parlez pas au banquier marrez-vous
et(..........zappez, mesdames) partagez! Pardon mesdames c'est mon coté sombre
Jbzonne année les zamigossssss!
P.S:Oups, la moto est cassée.
video

lundi 29 décembre 2008

ça tourne!

Mauvaise orientation ou idées tordues?
Tour opérator: Nico au Brésil et les petits français en Afganisthan. Les armes sont françaises, les morts aussi!
Mauvaise tour: Tapie indemisé par Bercy (c'est nous)et dans la foulée la bénédiction du quai d'Orsay (c'est nous aussi) pour devenir citoyen suisse et planquer ses(?!) sous (la presse, mais pas le Figaro). 
Bons plans: Le boss de la Caisse d'Epargne viré mais embauché, promu, augmenté dans une autre banque. Une partie de l'argent public pour sauver les banques directement dans la poche des  P.D.G et  autres économistes "visionnaires" qui n'ont rien vu venir. 
Traquenard: Aller à l'hôpital pour une angine et essayer de ressortir vivant.
Économie: L'essence baisse à Noël, les voitures brûlent au nouvel an.
Proverbe: Coupat en prison, Marchianni au balcon.
Dopage(lutte contre): Armstrong au tour de France.
Avenir: on Redoute que les Trois Suisses ne se Camifent (du verbe Camifer: 1er groupe, pointer au chomage)
Medias: Ne parlons plus de Dieudonné!
Police scientifique: on a retrouvé les saboteurs du T.G.V en 48 H chrono. Pour le petit Grégory, les recherches continuent.
Communication: profits négatifs pour ne pas dire pertes, croissance négative pour ne pas dire récession, en langue de bois mensonge se dit: erreur de com', chez nos amis banquiers. A ce compte là, le Titanic est insubmersible, Johnny Hallyday est un penseur, Joey Star un féministe! Pourtant certaines choses ne changent pas:compte débiteur se dit encore : agios! 
Carnet rose: on saura bientôt qui est l'enfant de Rachida Dati (parce que le géniteur.....).
Lifting: Elle est toujours canon,la quarantaine de Carla, mais elle s'est fait tirée.
Us & Coutumes: Elle est canon Carla, mais elle a beaucoup tiré.
Philosophie:Le sens de tout ça? Rien ! ça roule, ça tourne, pas trés rond, mais ça tourne: les chiottes? au fond à droite! Le sens de la vie? droit devant!

Beau mais pas d'bol!

Photoshop ET chirurgie esthétique! Wath else Georges?
Victor est beau!*
Un léger prognathisme (proéminence de la mâchoire inférieure) met en valeur la fossette de son menton façon Douglas père et la rudesse de ses traits évoque Anthony Quinn. Son nez, d'une rectitude parfaite, sépare un visage d'une symétrie idéale. Jusqu'à ce jour, où…… Dans la file d'attente du boulanger, le client devant lui sortit une arme de poing et demanda la caisse. Avec vulgarité! Raymond, boulanger et susceptible répondit d'une droite puissante, le braqueur se baissa et Victor encaissa. Il eut ce jour là un idée assez précise de ce que pouvait être la rencontre frontale avec un taureau de combat. Il remercia pour les deux pains, celui dans la gueule et l'autre, gratuit en guise d'excuses, ramassât ses incisives et s'éclipsât, un peu chagrin. Cependant, son nez ne formait plus saillie mais une cavité encombrant ses sinus, gênant sa respiration et déformant son élocution. De plus sa nouvelle bouche édentée projetait force postillons et éloignait ses interlocuteurs. Ses relations sociales en furent affectées mais il gagna auprès des enfants une notoriété infaillible de comique ce qu'il perdit en crédibilité auprès des adultes. Sensible et mélomane, il se hérissait aux bruit des moteurs mais frissonnait avec Beethoven, tremblait par Wagner, vibrait à Mozart et pleurait sur Brahms, Jusqu'à ce jour où……. Dans le salon du barbier, Victor observe, fasciné et légèrement inquiet, le rituel de l'affûtage. La lame du coupe-chou va et vient sur la courroie de cuir de l'homme de l'art, qui d'un geste démonstratif en vérifie le tranchant sur une feuille de papier tenue entre deux doigts, glisse sur le carrelage mouillé, s'agrippe à son client. La lame fermement tenue par …..Raymond tranchât net et précis l'oreille de Vic, qui, d'un réflexe plus prompt que sa douleur, posât le pied sur son pavillon au sol comme pour empêcher un précieux billet de partir au vent. Il ramassât son oreille sanguinolente dans la sciure et les mégots et partis sans payer! Ses yeux aux reflets parfois de gris et d'or disaient sa droiture et sa noblesse. Surtout le gauche. Parce que le droit était partit avec l'hameçon de Raymond, pêcheur au lancer maladroit, lors d'une partie de surf casting. Deux magnifiques bars se disputèrent cet appât exceptionnel dans les rouleaux de l'Atlantique et il obtint le gagnant en guise de consolation. . Sa sexualité, contrairement à ce que l'on supposerait, était riche, plus en fréquence qu'en qualité relationnelle. Il avait, à la disposition des convives féminines qui se passaient l'adresse de cette cantine de nuit, un rôti pour huit personnes dans le jean. Grâce, et quelquefois à cause, de cet appendice de compétition, sa sonnette tintait tard le soir ou tôt le matin le pourvoyant en ménagères de moins de cinquante ans opportunistes aux maris assoupis devant TF1. Jusqu'au jour où…… Raymond, récent propriétaire d'un chien de défense vint lui présenter son animal. Croisement entre un pit-bull convaincant et une chihuahua pomponnée qui n'avait pas su refuser la saillie. La malencontreuse répartition des gênes additionnât les 80 kg du géniteur à la hargne de la mère sans doute contrariée de cet accouplement furtif. Ainsi dégénérée la bête se délecta de cette pièce de roi tandis que l'amnésique propriétaire cherchait le mot clé de dressage sensé "désamorcer" le fauve gastronome. Sans muselière ni laisse Victor vit son dernier atout disparaître et sa sonnette devenir muette. Généreux par nature, il donnait régulièrement son sang, quelques fois sa mœlle osseuse et s'était inscrit depuis peu sur une liste de donneur d'organe. Puis il s'adonnât entièrement à la course à pied en vue de courir le marathon de New York. Catégorie handisport! Jusqu'au jour où…. On le sollicita pour un rein destiné à …Raymond chauffeur de taxi et accidenté de la route. Pas rancunier, il accepta se disant que ce prélèvement là, pour le moins, était volontaire et oublia New york. Positif et empiriste il retint de cette corrida, qui lui coûta un œil, une oreille et la queue, de ne voir qu'à demi ses malheurs, de ressembler à Van Gogh et d'égaler Farinelli au chant en courant comme un dératé. La musique lui apporte toujours beaucoup de sensation mais il n'en pleure que d'un œil et, sans besoin de pièces détachées plutôt que par ingratitude Raymond, ne le visite plus. J'aimerai dire que son âme est demeurée belle, mais la double perte de sa beauté et de sa virilité le rendait parfois mesquin. Alors…… Il attendait le pire froid et la plus tenace pluie de novembre pour commander une pizza. Il provoquait la panne de l'ascenseur de son 18ème étage, informai les gamins de la future mobylette à vandaliser et attendait……Raymond ancien boulanger susceptible, barbier occasionnel, pêcheur maladroit, dresseur dilettante, taxi "organophile". Ruiné et livreur de pizza! Ainsi, lorsqu'il faisait un temps à ne pas mettre un livreur de pizza dehors, ces deux accidentés, l'un de la vie, l'autre de la route, croisaient leur destin tandis que les gamins désossaient la"meule à Raymond".






*on va l'appeler Victor, pour lui préserver son anonymat, au Georges!

samedi 27 décembre 2008

Perdue de vue et portés disparus(Romy Schneider)

(inspiré par la disparition (en Fèv.2000) de Claude Sautet)
- à celle et ceux emportés par le "tourbillon de la vie"et qui ont su nager.
Chère Kriss,
J'ai vu Jeff ( et une occasion de t'écrire):
j'aperçois un patineur maladroit sur ma route cherchant refuge entre deux voitures stationnées. Je ralenti, clignote, déboîte et arrivant à sa hauteur, le mec sous le bonnet de laine, c'est Jeff, pas celui de Brel, le nôtre. Étonné car l'ayant connu plus adroit, il semble avoir reçu ses rollers à noël, je lui demande ce qu'il fait là:
"je viens d'échapper à une voiture tueuse" dit-il effrayé, ébouriffé comme s'il sortait de la cage d'un tigre, et il enchaîne. Blablablablablabla. Je le coupe:
-"t'as des news de Kriss?" parce que quand je le vois, je pense à toi.
Foudroyé en plein élan verbeux,  les yeux soudain fixe, cash, il me dit: " ha! celle là, qu'est-ce quelle était bonne! j'aurai aimé me la faire!" ( et vlan! dix lectrices perdues. Salut les filles , adieu madame!)
Surpris de l'effet produit par l'évocation de ton prénom, j'entends une voix répondre:
-"moi aussi
Pardon! cette voix est la mienne.
Sans doute par solidarité de mâles désoeuvrés.
A toi qui mérite mieux que cette double muflerie, je pense à la scène finale du "Nikita" de Besson. Celle ou Tchèky Kario et J.L Anglade vivent dans le parfum disparu d'Anne Parillau. Ou celle de "César et Rosalie" lorsque Montand et Sami Frey, amis d'avoir été rivaux, dans celui de Romy. 
Romy:
Dans ses yeux les reflets de "la piscine", la joie de "Mado", l'ironie émancipée de "La banquière", la peine de "La passante du sans-soucis"la générosité insouciante dans "Max et les ferrailleurs".
La scène:
Elle revient, partie de n'avoir pu choisir l'un des ces deux amants, d'une absence longue, un combat inutile et contre nature. Trois âmes déchirées. Deux solitudes nostalgiques déjeunent ensembles, la troisième pousse la porte du jardin, les deux lèvent la tête: Montand l'aperçois le premier, s'interrompt. Samy se fixe à son tour. On ignore s'ils sont chez l'un ou l'autre, et si elle revient vers Yves ou Sam. Alors, Samy (il sait, lui) léve la 
tête vers son ami,comprend, accepte, souris. Nous aussi!
Pas d'angoisse Sam, espère, elle a peut-être vu "Jules et Jim"!
Vous passez quand vous voulez, les Zamigosssss!
Salut Kriss et bon vent à toi!

vendredi 26 décembre 2008

à Noël,Papa Coupat Papon!

Avant la lucidité, le père noël était un type sympa: une activité fébrile précédait son arrivée, des chuchotis, une ambiance de complot, une attention centrée sur sa Majesté Moi lorsque je découvrais mes cadeaux. Puis une chose étrange arriva, un être sans parole, rampant tandis que j'avais entamé ma vie verticale depuis deux ans, un être étrange et fendue à qui l'on obéissait toutes affaires cessantes au premier cri: Une soeur! Ce mercenaire de père noël se mit alors à me demander d'être sage en échange de ses largesses. Il paraissait être au courant de toutes mes fautes en temps réel, en live. Ce rancunier et ses réseaux d'espions me punissait longtemps après et prétendait connaître le bien et le mal mieux que Moi Même. Ce fut le temps de la désobéissance, pleurer après chanter, dissimuler et omettre dans le confort de mon subconscient, la découverte de la conscience, le temps de la duplicité, la négociation. J'entends le psy qui sommeille en toi:-" tu vas voir il va nous faire l'amalgame entre l'arrivée de la féminité et la découverte du mal, la responsabilité des filles d'Eve et la culpabilité de Pandore". Pas du tout, cette soeur devint trés vite une complice, bien plus avisée que moi: nous n'étions pas trop de deux pour  faire verdir de rage Santa Claus et faire rougir de honte le néo papa Coca-Cola ( l'original barbu était vert, c'est pour Coca qu'il a rougit!confondant, parfois, élevage et éducation. Ensemble nous découvrîmes le prix du mérite et le coût du bonheur, la valeur d'un rien, le goût du plaisir et sa rareté , une date par année: Aragon le dit si bien:
"- ce qu'il faut de sanglots pour la moindre chanson
  - ce qu'il faut de malheurs pour le moindre frisson
  - ce qu'il faut de remords pour un air de guitare...."
Un monde juste, un univers simple, une société binaire fait de carottes et de bâtons. 
Puis sonna l'heure de  l'incompréhension de la justice, la complexité de la culpabilité, la disproportion de la punition: Quelques exemples, anciens toujours actuels, jamais démodés entre beaucoup d'autres: 
-Un préfet girondin, exécutant zélé, collaborant en alternance, collaborant toujours avec le premier de tous les résistants, pour quelques méfaits de Drancy jusqu'au métro Charonne, de 40 à 68 et après un demi- siècle pour l'attraper et le confondre confondu, fondu au sein de  la république et rémunéré grassement par cette aveugle distraite, protégé, gardé sur sa droite et sur sa gauche, évadé en Suisse avant que d'être prisonnier, attendant son procès dans l'ambiance feutré du St James, emprisonné enfin, libérés aussitôt, parce qu'agé, bénéficiant d'indulgence que n'ont pas eut les enfants en bas âge, les femmes et les vieillards sans défenses qu'il avait contribué à déporter et condamnés à mort sans procès par trains entiers.  
-Des trains en panne, un épicier que l'on arrête avec des effectifs de police supérieurs à la population du village, des médias qui amplifie docilement la farce en nous prenant pour des dindes, une ministre de l'intérieur en disgrâce, devançant les ordres de son maître, des juges zélés craignant pour la disparition dans la nature de ce dangereux perturbateur des horaires S.N.C.F, des consultants spécialistes de l'ultra gauche venant pérorer sur les plateaux télés, une police diligente, efficace trouvant en quelques jours un improbable dérailleur de T.G.V campagnard  et déraille sur la piste des farceurs poseurs de dynamite au coeur de la ville et du Printemps. 
Disproportion? inopportunité, pas sûr: Les fonctionnaires agissent avec les lois du moment et on renvoi bien en toute légalité des immigrants désespérés vers une mort probable et on vend légalement des armes en "oubliant" leur finalité mortelle. Légitimité ou légalité, moralité ou obéissance, autisme ou humanisme, législateur ou dictateur le donneur d'ordres faiseur de règlements trouvera toujours des exécutants opportuniste  pour les basses besognes en échanges des honneurs immédiats et des amnésies futures, des carrières-récompenses et des rétributions-cadeaux. L'essentiel n'est-il pas que les trains arrivent à l'heure, qu'importe leurs destinations?
P.S: Il me reste un peu d'innocence, un fond d'enfance et beaucoup de colère que je solde avant les soldes, après je vous remettrez des nanas dénudées et de la déconne. Promis!

mercredi 24 décembre 2008

Les fiches bricolages de tonton Sergio

videoComment déclencher une alarme sans les mains!
S' il y a du bon goût, de la classe et de l'élégance dans ce blog, signalez le: c'est une erreur!

mardi 23 décembre 2008

Cuistot ou Macho?

Axoa basque:

Ragoût de veau traditionnel du pays basque du canton d’Espelette qui s’accompagne presque toujours de pommes de terre sautées.

Difficulté :Très facile,Préparation : 15 mn,Cuisson : 30 mn

 Courses pour 6 personnes :

1 kg à 1,2 kg de veau dans l’épaule

2 oignons

200 gr de jambon de pays avec du gras

2 gousses d’ail

6 piments verts doux ou piments d’Anglet

Piment d’Espelette en poudre

Sel

Recette :Vous coupez la viande en petits dés de 1 cm de côté au maximum.Vous pelez et émincez finement les oignons.Vous coupez le jambon en tous petits dés, en réservant les dés de gras à part.Vous faites chauffer une poêle épaisse sur feu modéré,Vous y faites fondre le gras de jambon, puis vous y jetez les oignons et les dés de jambon, vous les faites revenir puis vous ajoutez la viande et les gousses d’ail pelées et écrasées.Vous faites rissoler 10 mn en remuant souvent.Au bout de ce temps vous ajoutez les piments verts équeutés, épépinés et coupés en fines lanières.Vous mélangez pendant quelques minutes, vous couvrez et vous terminez la cuisson à l’étouffée pendant 20 mn environ.Vous assaisonnez en fin de cuisson seulement avec une pointe de piment d’Espelette et du sel.

Vin d'accompagnementUn Irouléguy local du Domaine Arretxea, rouge évidemment!

-"Chérie tu as besoin de moi?

-non

-bon, je vais classer de vieilles photos!"

Comme dit la sagesse populaire: il vaut mieux la voir en photos que l'avoir à la maison! Beauté trafiquée et photos retouchées, mais.....Sacrée Pam!
Salut les gars, pardon les filles!

dimanche 21 décembre 2008

Prise 2 tête(s) sur pensées à 2 balles

(SURTOUT, NE cliquez PAS sur la photo pour agrandir!Lisez-moi d'abord.) -"Tu m'accompagnes à Karouf(*)?propose ma belle(95C, je sais c'est réducteur, va chercher la photo)
-Euh, peupas faut que j'aille sur mon blog!(sa majesté Moi pousser le Caddie?)
-laisse tomber c'est de la daube, ton blog!
-t'as raison ma chèrie, moi aussi je t'aime(t'es une merde soumise Sergio)
-emmène ta carte bleue!
-(keskelle est tendre, un vrai Chama-love)J'arrive!"
L'ennui, ce sont les boutiques, les vitrines des boutiques qui s'illuminent et l'allume :
-"Attends, je rentre 5 minutes, t'as vu ce petit top s'il est sympa".
(petit, top, sympa tiens! on parle de Moi) je gagne du temps: je fais la navette entre le rayon et la cabine d'essayage avec plusieurs couleurs et une seule taille, du S pour pas vexer, puis un coup de génie genre "courage, fuyons":-"je t'invite au resto (de toute façon, c'est l'heure et j'ai les crocs). Et là, en attendant la bunny qui t'apportera une semelle ronde avec des caillous verts dans une tache rouge (la pizza, quoi!) l'écran géant te balances, entre la météo et la pub, la pensée du jour:"l'amitié est un oiseau d'amour sans queue"( Jules Renard)
De quoi, de quoi? l'amitié un sous- sentiment? alors qu'il comporte les même joies et les mêmes déceptions? Jules tu déconnes!
L'ennui, avec ces citations, c'est le prestige de l'auteur qui, fort de sa notoriété, t'envoie Ses vérités à lui péremptoires, légitimes parce que célèbre, indiscutables parce que défunt, emporté par le talent soit, mais peut-être sponsorisé par Ricard( ou Rocco Siffrédi). Sans compter le côté Gnangnan: si tu ne rajoutes pas vite fait, derriére, le nom de l'auteur, on serai tenté de croire qu'elle est de toi et t'as pas fini de te faire chambrer, tandis qu'un auteur.... tout le monde ferme sa bouche!
J'en ai d'autres:"Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, c'est le chemin qui est le bonheur"Proverbe tibétain que m'a soufflé Richard Gere (quand il a divorcé de Cindy Crawford il n'avait plus toute sa tête). Alors l'objectif (si tant est que le bonheur soit l'objectif) ne compterai pas, seul le moyen (le chemin ) pour y parvenir compterai? d'accord! une façon de cueillir les roses de la vie en parcourant le chemin qui te mène à ton but. O.K: c'est "Carpe Diem"en version longue, Déjà vu Richard!
une dernière:"Le bonheur, c'est de continuer à désirer ce que l'on possède"St Augustin. Décidément, ça cherche fort sur le bonheur. Essayez Google!
Le bonheur serai dans la possession? Sans doute!Mais quel boulot: l'acquisition, la conservation, la protection, l'entretien, la satisfaction de tes possessions et tu te retrouves à briquer, toucher, montrer sans cesse ce que tu possèdes. Arrive un moment, trop occupé(e), tu ne peux plus progresser, fin ou dégout du désir.Quand on as des" avoirs plein nos armoires"comme dit la chanson, le désir se transforme en besoin, manque, carence, somatisation: tu en es malade avec le risque de détester et de perdre ceux que tu as de plus précieux.
"Conjuguer être plutôt qu'avoir", parole d'aigri égoïste ou de loser égothique peut-être, basique sûrement, mais ça fonctionne. Fin de la psychologie de bistrot.
(*) un enchevêtrement de boutiques indispensables(!?) pour se faire plumer comme chez Auprés et Pascler

Spécial récup.Photos/Vidéo

ART, détourné,  mais de l'art quand même: Beau couple mais.......... Batman, cocu?
Spiderman a un coup de mou! ça fait du bien ou ça fait le mâle? David ou Supermario? David ou Wolverine? Hulck et Hank Kholer Captain Amèrica en ligne directe avec le boss (God bless Amèrica?) Qui est Superman?- on est fixés! origine www.worth1000.com:et
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samedi 20 décembre 2008

Mon amant le psy

Je suis un arbre!
Je suis un arbre et j'ai quatre saisons. 
Bien planté dans le sol, des racines jusqu'aux antipodes je suis DANS et SUR la terre, élancée dans le ciel, je suis un arbre fille.
A la fin du printemps, de mon printemps, ya un gros zarbre qui s'est planté à côté de moi. Y m'a fait peur çui-là avec ses grosses racines! Eh puis non, finalement. Alors j'ai bourgeonnée plusieurs fois. Un bonheur, de bonne heure et, puisqu' on était deux ramures entrelacées, on a construit une cabane pour ne pas se lasser, bien solide avec de grosses branches pour se protéger.
C'est l'été, mon été. Les bourgeons ont fleuris, je suis sûre qu'ils vont donner de beaux fruits. En tout cas je fais tout pour: je les nourris de ma sève, je leur donne ma fraîcheur, mon ombrage. Je les caresse de mon feuillage et j'invite quelquefois dans notre arbre, des oiseaux à picorer et partager nos jeux d'eaux et de soleil. C'est pas facile, des fois avec ces chèvres qui viennent brouter mon écorce et ces chiens qui viennent me renifler le tronc. Alors je laisse s'évader quelques feuilles de mon imaginaire, s'envoler portées par la musique, le vent et se poser parfois sur un plage pour y rester, parfois sur la mer pour y voyager, quelques fois entre les pages d'un livre pour y sécher. Qu'importe, j'en ai plein des feuilles! Autant que de rêves!
C'est  l'automne, mon automne ou  monotone, je ne sais pas comment on dit: je suis un arbre. Pourtant, de plus en plus de feuilles tombent après l'orage. J'ai peur. Je résiste à la bourrasque encore et toujours. Je crains que parfois l'une d' elles rencontre un étranger, s'y pose et s'y repose, le caresse et lui plaise. Qu'il me prenne(?!) des petits bouts de bois, des petits bouts de moi! 
C'est pas ma faute, c'est le vent.
Je suis un arbre!" 

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