vendredi 3 avril 2009

Aprés, j'arrête!


Uchronie et anachronisme.
"La vérité est une version des apparences."
Henri Gougaud.
Avertissement: Je respecte les obédiences et les confessions, par contre, si la foi est respectable la crédulité, elle, est souvent ridicule. Quand à l'exploitation commerciale de la naïveté, j'ai du mal.
L'uchronie c'est l'histoire alternative
Refaisons l'histoire.
A tout seigneur, tout honneur « Notre père qui êtes aux cieux..... »
...allez voir si j'y suis tandis que je propose cette version:
An 0.- 25 Décembre
La nativité, réalité virtuelle.
Préambule:
Un mot sur l'immaculée conception quitte à porter atteinte à la réputation d'une jeune fille.
A peine commençée l'histoire torture déjà notre intelligence: Il nous faut croire au Père Noël,aux garçons dans les choux, aux filles dans les roses à la fidélité et la sainteté de Marie
C'est parti.
Once upon a time.....
An 0 moins neufs mois de notre ére.
Sur ce qui deviendra plus tard la terre promise à plusieurs peuples et qui posera quelques problèmes aux colocataires dans deux mille ans.
Bethléem: Le charpentier nommé Joseph travaillait plus pour gagner plus en oubliant un peu Marie sa charmante épouse.
L'entreprise florissante de Joseph en pleine croissance voulu contruire des maisons "clés en mains".
Il se préoccupât donc de maçonnerie, de platrerie et de carrelage. Le charpentier devint vite entrepreneur général non pas de corps d'armée mais de corps de métiers.
Ces différents corps de mètiers étaient la spécialité des Lusitaniens .
Ainsi, Jésus maçon portugais fraichement èmigré en Palestine, fut ravi d'embaucher en Cdd pour commençer dans l'entreprise.
Joseph, quand a lui devenait de plus en plus entrepreneur et de moins en moins entreprenant.
Marie, en toute innocence abreuvait les ouvriers d'une eau fraîche de fontaine, sans discernement et sans ostracisme, la mine rêveuse et la taille bien prise avec la nostalgie des étreintes viriles.
Jésus loin de sa patrie, nostalgique des douceurs féminines en était réduit aux travaux manuels, aussi, pour sa sexualité.
Ils devinrent amant par nécessité hormonale l'âme et le corps en harmonie comblé par un sentiment naissant de reconnaissance réciproque qui devint un amour véritable.
Il s'abreuvérent désormais d'amour et d'eau fraîche avec une fréquence qui ne tardit pas à arrondir le ventre de la pécheresse dans la chaleur et la sècheresse de la terre de Judée et de Samarie
Leur Marie justement de l'amant et du mari for marri de cette conception pas marrante prit l'initiative afin de justifier ses émouvantes et ces voyantes rondeurs.
Joseph harrassé de travail, terminait ses longues journée de labeur par un petit joint de marocaine ( la Jamaïque n'avait pas encore était découverte par Christophe le colombien) avant d'aller se coucher.
Un fournisseur malhonnète (à moins que Marie...) fit des mélanges dans sa barette et Joseph dans sa tête vit des choses qu'il n'avait jamais vus un peu suggérée par Marie.
Une vision d'ange Gabriel, visitant le vestibule de Marie sans toucher aux meubles intimes et déposant dans le tiroir sacrée, un polichinelle en forme de pine o cchio ( l'idée sera d'ailleurs reprise plus tard par un certains Geppeto, menuisier lui aussi en mal de paternité)
Ainsi naquit avec le fils et le saint esprit, le concept de l'immaculée conception.
Joseph aimait sincérement son épouse, détestait l'injustice et croyait à la rédemption.
La charia de l'époque lapidait la femmes adultére sans punir l'amant
Jo inversât la tendance de cette loi inique faite par des machos impuissants avec la peur des femmes: Il pardonnât à l'une et condamnât l'autre.
Magnanine et généreux il donnât à l'enfant le prénom du fautif et, afin que Jésus pére ne fut point éloigné de Jésus fils il coulât dans le béton de la chappe du futur logis familial, le travailleur précaire. Pas par rancune mais plutot pour s'éviter la procédure prud'hommale longue, complexe et incertaine en terme d'indémnité.
Ainsi soit-il!
Amen! (-e- la suite)
Nativité. la légende.
Cécile B 2000, la soeur de son frére:
- « Bon, ça c'est bon coco, on garde!
La crèche , le boeuf et l'âne. Les rois mages tu me les fait un peu plus kitch, demande à Jean- Paul pour les costumes.
Jipé 2? Il est injoignable, je vais galérer.
  • Non Gauthier, andouille! Rajoute un peu de paille c'est bon pour le coté misère et tu m'aères tout ça, je ne me parfume pas au crottin, un bon ventilo façon "sacrée soirée" c'est sexy ces cheveux qui volent. »
A star is born dans le ciel de Galilée, la légende est en marche comme les rois mages un peu à la bourre bien calés sur leurs chameaux entre les deux bosses de l'écologie.
Le film avec beaucoup de copies et de remakes est toujours à l'affiche!
On continue?
Si Jésus avait été gracié.....
An 33 de notre ère.
Yerushalaïm.
Mont du Golgotha.
Pâques J-1.
Un dimanche.
Aujourd'hui on ne bosse pas: c'est Cruxifiction!
Spectacle offert par le procurator romain Ponce Pilate connu pour son hygiene manucurée (son: "je m'en lave les pognes" est resté célèbre).
La populace de Jérusalem se réjouit de l'aubaine de ce jour chomé.
L'affiche est prometteuse:
Il y a Barabbas, un vrai méchant, son complice, anonyme sans doute par timidité ou par amnésie de l'histoire, et Jésus un guérisseur en vedette amèricaine.
Le mauvais vin des phéniciens coule à flot des amphores.
Les marchants ambulants fleurissent çà et là dans la vieille ville.
Une spécialités ottomane nouvelle comble les estomacs: le chich' kebab.
Il se murmure que Sarkosus un conseiller de Tibère débarqué d'une trirème consulaire, prêtée par Bollorus a des idées novatrices en matière de supplice.
L'empereur est mécontent de la gouvernance de Pilate en Judée, alors il convient de frapper fort l'esprit de ce peuple remuant par des éxécutions publiques et cruelles.
Minimus Sarkosus maitrise fort bien la com', balbutiante à l'époque, et l'arme blanche qu'il plante discrétement dans le dos de ses camarades tout en faisant croire qu'il multiplit les porte - manteaux.
Les cales de l'embarcation sont remplies de clous et de marteaux que l'ambitieux projette d'utiliser comme raffinement à la technique locale de la mise en croix.
Les condamnés cruxiphobes sont attachés et non pas cloués par les bourreaux cruxiphiles. Ainsi la mort est provoquée par asphixie: Les malheureux n'ayant plus la force nécessaire à la respiration. La lente agonie peut durer des heures ou des jours pour les plus motivés et les champions de l'apnée sous le regard des foules plus que jamais enclin au respect des lois romaines.
Pieds et mains transpercés rendirent le spectacle plus piquant et le plantage au marteau indispensable devint le clou du spectacle sans bousculer les traditions, ni vexer les autochtones.
La coutume fut plaisante à beaucoup adeptes avant l'heure du "do it yourself" des bricoleurs du dimanche.
Les amis du Medefus qui accompagnaient Minimus, (déjà le patronat prés de la politique) en firent commerce et c'est sans doute pour cela que l'on trouve dans les banlieues de Gaza jusqu'à Nazareth des Leroy Malin et des Bricomarrant.
Ponce Pilate est l'objet d'un dilemme poignant: Il doit au peuple de Judée la grâce d'un condamné, choisit par la foule à l'occasion de la Pâques.
Il y a deux finalistes au coude à coude:
L'un est Barabbas le palestinien.
Ancêtre de Coupat, il pille détourne ou retarde les convois de son compatriote Hassan Céheff.
L'impôt, la marchandise ne rentrent pas ou rentrent tard des provinces lointaines. Les usuriers engraissent anormalement presqu'autant que les banquiers officiels. Tibère est furieux de l' impéritie de Pilate à résorber ce manque à gagner. Son retour à Rome et en grâce est compromis. Il songe avec tristesse aux délices de Capou, à sa villa de Capri. Il lui manque la douceur d'une villégiature à Cythère . Il rêve, tout éveillé à la gloire d'une victoire à Samotrace. Il se mortifie à la pensée que:"Capri, c'est fini." Il "aimerait tant voir Syracuse" et tirer une ultime Salve d'or.
Sa police arretât le coupable et il avait quelques griefs contre ce perturbateur qui en firent son favori.
Le second est Jésus le nazaréhen.
Le conseil de l'ordre des praticiens a eu sa tête pour exercice illégal de la mèdecine.
Aprés quelques succés médicaux, sa réputation faite, les files d'attente s'allongèrent. Mais les espoirs nourrit furent remplacés par des déceptions de plus en plus fréquentes. Il tentât bien un dernier coup avec un paralytique complice, lui intimant l'impératif: "lève toi et marche". Le comparse, valide comme moi, et peut-être vous, fut dénoncé et la ruse fut éventée.
Il gagnât ensuite sa vie par quelques tours de passe-passe:
La multiplication des pains, le remplacement de l'eau par du vin aux Noces de Cana et marchât sur l'eau un soir d'ivresse.Malheureusement le pain était rassi, le vin, de la piquette et on découvrît le cailleboti affleurant la surface du lac de Tibériade.
Aigrit, il tentât de s'installer en ville et chassât les marchands du temple sans ménagement pour agrandir son cabinet de consultation. Il se mît rapidement à dos le commerce local et augmentât ses inimitiés.
Un membre de sa secte, à qui il manquait trente deniers pour finir le mois, dénonçât les méthodes et le repaire de ses partenaires.
Ponce Pilate fit un peu de lobbying pour influencer la foule.
Par intérêt commercial et nécessité juridique, il choisirait la judée plus que la palestine et gracierait "Ecce Homo" plutôt que le terroriste.
Mais il dût céder devant la "vox populi"
L'histoire retiendra qu'il se lavât les mains feignant l'indifférence en maugréant comme un charretier: « va fenculo! » en italien moderne tandis que l'on attendait de lui du latin ancien.
L'histoire se trompe!
Barabbas fut éliminé et Jésus fut gracié.
Moins nuisible que Barabbas, ce dénouement convenait mieux à la politique romaine prèvalante sur la vindicte des commerçants et praticiens réunis.
Sans compter les intérets personnels du préfet.
Anticipant la décision populaire Pilate substituât les suppliciés avant la représentation.
C'est le bandit de grand chemin qui gravît le Golgotha, portant la croix de tout les pèchés de l'humanité en criant: « Je ne suis pas celui que vous croyez » en araméhen dans le texte.
Cette affirmation, souvent employée au féminin, desservie par sa forme négative n'est, de tout temps à jamais, pas trés crédible.
Nota bene:je vous raconterai les incidences de cette réalité potentielle dés qu'elle sera écrite.
Pardon pour le accents circonflexes manquants, mon clavier me fait la tronche

4 commentaires:

Chonchon a dit…

Du pur délire et du pur plaisir. J'ai hâte de voir ton nouveau blog d'écriture.

eadler21 a dit…

Et bien dis donc c'est un très copieux au-revoir..
N'oublie pas de nous laisser l'adresse de ton nouveau blog !

brasseur a dit…

voilà du frai qui désaltère (ça se fait dans une bière qque part outre quièvrain). en cette période de croissance asymptotique (ou ésurgence de tous obscurantismes, c'est précieux.
C'est protégé par copyright ou je diffuse?
br

dusportmaispasque a dit…

Brasseur, tu diffuses!
et à la tienne!

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