dimanche 16 août 2009

Tourmalet, maispasque.


source photo:www.cols-cyclisme.com/pyrenées
«-C’est la mère Michel qui a perdu son chat
Qui crie par la fenêtre, il ne reviendra pas!»
Est-ce une périphrase pour dire que Mr est parti, « Chercher des cigarettes Dans l’état du Massachusetts »?
Je l’ai retrouvé Mr Greffier, un peu à plat et en panne de moral:un 4X4 lui a roulé sur le buffet : il ressemble à une pizza et ses tripes sont de sortie comme lorsque l’on marche sur un tube de dentifrice sans bouchon.
Le monde motorisé impose sa brutalité au monde vivant.
A charge de revanche !
Sans se soucier de ma présence, un corvidé fait un festin de l’ancien félin. La nature s’accommode et la chaîne alimentaire improvise.
"- Stop!
- what?
- un incipit, c'est pour attirer le lecteur pas pour le refouler: Souviens-toi de Marcel: "Longtemps je me suis couché de bonne heure...."là, les filles qui aiment les chats sont parties et les gars qui aiment les chattes aussi!
- je ne suis pas Proust.
- t'inquiètes, on a vu!
- alors je continuerai à utiliser les symboles, les oxymores, les contre sens et les mots rares au prix de la fréquentation confidentielle de ce blog.
- t'es maso ou bien....?
- non, mais le pays qui affiche 86% de réussite au bac, au prix de l'abandon de l'orthographe et des phrases bien construites mérite un effort.
- ton ironie est minable et rétrograde. Tu es aigri parce que ton fils conjugue le verbe "croiver" au lieu de "croire", use du "si j'aurai" au lieu du "si j'avais", dis "c'est des" en place de "ce sont"et ajoute des E à bonjourE et à c'est durE.
En plus, tu n'es pas champion du monde coté langue.
- cépafô!mais je me soigne: on dit "de plus, tu n'es pas....."
- c'est bon, continue!"
J’ai laissé la voiture à Lourdes et enfourché le vélo « pour un petit tour au petit jour ». Une boucle de 100km environ autour de la ville mariale comprenant la montée du Tourmalet par Barèges, la descente vers Ste Marie de Campan et le retour dans la cité des miracles via Bagnères de Bigorre.
Une nano Odyssée dérobée au temps qui s’érode.
Résister aux envahisseurs famille je vous Hai me! Donner de l’espace temporel à l’aventure intérieure.
« Pour un flirt avec toi, (aventure !)
Je ferai n’importe quoi
Pour un petit tour
Au petit jour
Entre tes bras
Entre tes draps »
Tout est bon pour occuper son mental sur une bicyclette. Se retrouver sans autoradio et sans clim’durant la « solitude du coureur de fond »de quelques heures dans la bonne compagnie de soi-même.
Se re-trouver !
Des musiques au détour d’un virage, des lignes droites au coin d’une phrase, des livres au sommet d’une côte où des mots qui ont imprimé mon subconscient reviennent jaillissant sur un dos d’âne sans rapport apparent et que j’essaie d’adapter à l’instant.
Alors, je découvre une poésie géométrique dans l’assemblage mécanique des cercles de roue et des segments de droite des tubes du cadre. Le T formé par l’intersection de la potence et du guidon m’enchante, le défilement de la chaîne me berce et me ravit le cycle infini des rotations de pédaliers et des révolutions dans l’espace de goudron et de pointillé des bandes blanches.
Seul, je suis seul !
Presque seul.
Au casting : Pénélope, Ulysse ; Le Tourmalet, Les sirènes ; Umberto Eco ; Joseph D’Arimathie ; Oscar Wilde et mon vieux biclou : Le« Cobra 500 »alu de chez Décathlon. Un peu de langue verte, (le greffier : Le chat ; Le buffet : L’estomac ; La mousse, la binouze : La bière ; Le taulier : Le patron ; Enquiller : Suivre, poursuivre) en hommage à Frédéric Dard, Audiard et Antoine Blondin. Pour la bande son : Reggiani Serge ; Delpech Michel ci-dessus dessous ; Brassens Jo et le Vivaldi des « quatre saisons » (de la vie) pour faire classe.
Ça fait du monde sur le porte-bagages !
J’entends le « Printemps » [ allegro……] l’optimisme candide du prime temps. Il y aura ensuite, la joie provisoire de « l’Eté » [tempo impettuoso], la raison obligatoire de « l’Automne »[adagio] et la chaleur froide de« l’Hiver »[ allegro non molto] dehors, dedans Pénélope.
C’est souvent le condensé d’une sortie sur route. Ou d’une tranche de vie.
Les kilomètres obéissent au mouvement des jambes et disparaissent un par un. Tandis que les cuisses montent et descendent comme un piston de locomotive, le vent siffle à mes oreilles des souvenirs mystérieux de comptines de l’enfance que je décode soudainement initié:
« C’est la mère Michel qui a perdu son chat….. » évoque, c’est évident, un mari cavaleur ou l’abandon d'un père.
Contes et comptines usent d’ambivalence, d'ambiguïté et de symboles pour tromper Anastasie (la censure)et Charles Perrault décrivit les exactions de Gilles de Rais sans nuire au prestige de ce notable maréchal de France en imaginant l’ogre de « Barbe Bleue ».
La lecture féerique précéda celle du procès fait au compagnon de Jeanne D’Arc,comme l'enfant prépare l'adulte à moins de naiveté.
La petite chèvre de Mr Seguin combattant toute la nuit contre le loup pour se faire dévorer au jour naissant, serait le symbole de la résistance vaine contre la tentation, selon Daudet.
La diatribe sur la déraison de la Pomponnette, la chatte coureuse du boulanger Raimu, une caricature de l’adultère à l’époque pudibonde de Pagnol.
Et ce petit chaperon rouge prenant la précaution d’emporter un petit pot de beurre pour la conversation (involontaire !?) avec le Grand Méchant Loup n’est-ce pas un prodrome du futur « Dernier tango à Paris » ?
Une miscellanées(féminin pluriel invariable) de crédulité lucide l’emporte sur la schizophrénie douce et le bestiaire plaisant des conteurs.
Fin de l’isolement : Un cycliste me rejoint et nous roulons de conserve. Il me parle de la grimpette mythique. « Le Tourmalet, il connaît par cœur, il est du coin et préfère l’aborder par le versant ombragé car la météo promet un cagnard sévère ». Je reste sur mon projet initial par le coté solaire de l'adret et nous nous séparons à la sortie de la ville.
La montée d’un col me fait penser au tir à l’arc, l’arc à Ulysse et Ulysse à Pénélope.
La mystérieuse chimie du cerveau, sous l’action des endorphines naturelles échafaude des combinaisons mystiques et improbables:
Le Tourmalet devient un Graal, pour d’autres une toison d’or.
Tendre un arc ou monter un col c’est un effort (stérile !?) constant, sous peine de recommencer ou de reculer. Puis une fois bandé, un simple doigt suffit à retenir la corde, respirer, relâcher et c’est la descente. L’arc projette sa flèche vers la rébarbative voiture qui deviendra cocon protecteur, matrice accueillante pour des muscles endoloris, un périnée martyrisé durant des heures.
Mais, n’est pas Ulysse qui veut !
Voilà Adast et Pierrefitte-Nestalas.
A droite, la grimpette vers Cauterets, pour le Tourmalet, c’est tout droit.
Je délaisse Adast et l’une de mes vies antérieures lorsque j’aperçois comme dans un rétroviseur, le jardin et l’escarpolette, l’enfant et la maman lors de nos parties de balançoire. La maman est partie, l’enfant à grandit un week-end sur deux puisque nous ne sommes plus trois et j’ai balancé d’autres Elles sur d’autres balancelles.
La route, déjà, se relève et le cœur accélère de la nostalgie ou de l’effort, inutile comme le souvenir.
Je mise l’enthousiasme contre la mélancolie et me « met en danseuse » avec en ligne de mire un autre cycliste au loin qui ignore la poursuite dont il est l’objet.
La température grimpe elle aussi.
Je n’ai pas d’eau depuis 20 kilomètres lorsque les premières sirènes chantent comme la fontaine sur la place ombragée de Luz-St-Sauveur. Je décline l'invite en apercevant deux compagnons aux maillots bariolés de publicités. Un « mur » à 10% ferme la ville tel un rempart. J’adopte un rythme de forçat avec l’aide des pignons qui glisse vers le braquet le plus favorable [pour les sportifs qui sont encore là je les renvoie à ce lien qui indique les braquets et l’aspect technique de cette ascension…..] Plus nerveux, les compagnons d’Ulysse partent à la poursuite de leur toison d’or. Je suis lâché par les deux Jason. Là commence les choses sérieuses, je suis dans le dur et le secour ne tarde pas :
« De l’importance d’être constant » me souffle le fantôme d’Oscar Wilde. Le souvenir de ce maître de l’hédonisme est pour moi une tape sur l’épaule ou une main au panier.
Les coups de pédales deviennent des coups de cognées sur un tronc et le raidillon finit par s’incliner et tomber tel un chêne abattu. Un méplat, un répit et de nouveau de la pente incessante, usante. Du labeur. D’autres arbres à faire choir.
J’ai le temps de réfléchir à la toponymie pyrénéenne: Tourmalet, tour mauvais, mauvais détour, mauvais tour ? A ses pieds, humblement : Luz St Sauveur : Lumière du saint salvateur.
Toujours cette peur organisée pour justifier les promesses d’avenir meilleur. A la lumière des obscurantistes les incrédules sont des mécréants. Il me semble que la montagne retentit de l’écho d’Umberto : « le rire empêche la peur et sans la crainte, pas de foi! »
Aujourd’hui, plus de croque-mitaine, chacun se suffit de son besoin de croire et de son envie d’espérer « Au nom de la rose ».
J’ai laissé beaucoup d’eau dans ce combat de bûcheron et je cède aux sirènes de Barèges. « Le meilleur moyen de résister à la tentation est d’y céder » Quelques fois !
Merci encore Oscar.
Je réapprovisionne ma future sueur devant des motards attablés, à l’assaut eux, d’une montagne de chantilly et de glace. J’ai renoncé à remplir les verres trop petits à partir du quatrième et ils assistent étonnés au spectacle de l’assoiffé vidant le solde du litre d’eau à même la carafe. Je comprends in petto les chameaux de l’oasis de Ouarzazate.
La sortie de la ville est assez raide, ensuite vers Tournabout en contrebas du plateau du Lientz, l’ascension offre un répit jusqu’au jardin botanique avec toutefois 5, 6 ou 7% de « raideur ».
Puis l’on passe dans le monde vertical au royaume du minéral. Plus de végétal orgueilleux dressé fièrement, simplement de la roche et des cailloux entre les espaces herbus qui font un barbe sympathique aux joues de ce malfaiteur de Tourmalet et accessoirement, la pitance des biquettes.
Poup,poum,poum, les motos de tout à l’heure passent , faciles sur un coup de piston en raclant le bitume.
L’oeil dégagé de la visière des feuillus l’on aperçoit le col et la route en lacets, enroulée autour comme un cache col, enlacée comme une écharpe. La pente ne faiblira plus en dessous de 9, 10 ou 11% de moyenne.
Les jambes tournent lentement, le guidon cherche sa trace en ondoyant, le goudron surchauffé colle aux pneus et l’idée saugrenue de faire demi-tour m’effleure et m’abandonne.
Pénélope attend et le gardien du Graal est derrière son comptoir dans la petite auberge du sommet entre une bière fraîche et une petite garbure qui glisse sur un Madiran.
« Le prix de rien et la valeur de tout » : Le Graal parfois se réduit à une petite mousse bien fraîche par 35° et Joseph D’Arimathie est un taulier de bistro.
L’espace est à la dimension de ma lenteur, et j’approche de l’idée de l’infini tellement chaque mètre me coûte. Les cent derniers à 14% sont surréalistes comme la fidélité.
La manivelle transforme le mouvement alternatif en rotatif pour la millionième fois. L’ensemble fusionnel homme-machine dodeline comme un centaure ivre.
Cabré sur les pédales, la progression en millimètres dent par dent de la chaîne tendue à se rompre se traduit en centimètres chérement gagné à la route.
L’air brûlant assèche les poumons et colle tout autant que le bitume.
Le labeur devient du labour.
La roue avant imprime le macadam de son sillon sans trop de rectitude. J’ai l’impression de rouler sur du papier tue-mouches avec une lourde et antique draisienne qui me trompe avec la pesanteur. Je me bats contre la nature et la température armé d’un pédalier, qui refuse de tourner, et contre la physique et l’attraction terrestre qui ne m’ont rien demandé.
Cette fois-ci, enfin, le dernier chêne bascule et tombe. L’arc est bandé prés à tirer! Je conserve d’un doigt sa tension. La véritable difficulté n’est-elle pas de durer ?
Je roule au pas dans l’équilibre précaire de la nécessité de rester au sommet. Puis, avant d'entamer le coté sombre de la déclivité, tel l’échec succédant à la réussite j’hésite à engranger ce réconfort médiocre, dividende de l’effort.
Dans l’auberge, j’aperçois la pompe à mousse, la serveuse et la binouze. Pourtant, je délaisse ce Graal dérisoire, les photos souvenirs, la tentation de l’ultime sirène.
Il y a, devant la stèle dédiée à Jacques Goddet, des groupes attendant leur tour pour la pièce à conviction qui leur permettra de partager l’instant avec leurs amis.
Un regard, une inspiration et je lâche la corde.
L’arc se détend et j’enquille la descente.
Comme une flèche.
Parviendra-t-elle à temps à Pénélope ?
J’ai résisté ! À l’abandon, à la serveuse, à son breuvage, à sa fraîcheur. Joseph d’Arimathie, qui espérait la relève est contrit, mais j’ai rendez-vous:
Le maître du temps s’en prend à Pénélope !
Sur la bande son Brassens a remplacé Delpech :
« Il porte un joli nom, Saturne
Mais c’est un dieu fort inquiétant […]
Ce matin c’est toi ma belle
Qui a fait les frais de son jeu
Toi qui a payé la gabelle
Un grain de sel dans tes cheveux […]
Il faudra que Saturne en fasse
Des tours d’horloge, de sablier
Mais je connais toutes tes grâces
Et la petite pisseuse d’en face
Peut bien aller se rhabiller »
C’est « l’Automne » [allegro] allez, gros!.
Bientôt la fête sera finie.
Les couleurs flashy de l’été deviendront douceur pastel et cela sentira le cèpe ou le cercueil :
Car il faut partager la route avec les montants de l’ubac et les descendants au ralenti intimidés par la pente. J’ai l’impression d’être un projectile aléatoire, avec le dérisoire bout de plastique du casque pour protéger la boîte à souvenirs.
A 80 Kms /h les voitures de la descente sont des chicanes mobiles et les montantes prennent tout le lit de la chaussée.
A droite, le ravin, à gauche, la montagne en face, un énorme 4×4 avec pare buffles.
Ce pare-chocs comme une herse de château fort doit être très utile pour aller chercher le pain chez Poilâne.
Alors entre le hachoir promis et le précipice annoncé, je strike d’un coup d’épaule son rétroviseur latéral pour préserver mon territoire.
Le chat de l’amère Michel ce soir rentrera au bercail.
Ste Marie de campan. il était temps pour la machine et l’homme:
Les patins de freins sentent le caoutchouc brûlé, les jantes sont noires des freinages appuyés et le pneu arrière râpé par les dérapages des virages pris en travers. Les avant bras tétanisés, les jambes flageolantes, je rejoint Bagnères de Bigorre, m’inclinant au passage de l’école de cyclisme de Laurent Fignon.
Puis Lourdes et la voiture!
Hiver. [allegro non molto] Il était encore temps :
De drôles de pèlerins tournent autour de la voiture un carnet de contredanses à la main.
Coupé au montage:
Quel macho cet Homère !
comme si Pénélope était un enjeu, un récompense alors qu’elle est une entité, un univers à elle seule. Une galaxie avec ses voies lactées et ses trous noirs. Elle est la matière et l’antimatière dévoreuse de lumière et d’énergie.
Pénélope et ses arcanes, ces éblouissantes ténèbres.
Certes pas un repos du guerrier ! Il n’est pas venu le temps de se reposer quand vient celui de la retrouver !
excipit:
J’ai modifié la dimension de ce monde étriqué et du tempus fugit. "Espace mon frère,Kronos mon ami, je vous ai escorté un segment de temps". Allié à ces deux mythomanes complaisants pour un pacte éphémère, les kilomètres se sont réduits en centimètre et les heures en secondes.
Alors, tu as trouvé ? Pénélope c’est la voiture ou bien……. ?

16 commentaires:

chonchon a dit…

Tu es un mystère pour moi. Tes textes sont si originaux et si maîtrisés... comment se fait-il que tu ne sois pas publié par un vrai éditeur ? T'as déjà écrit un roman ?

olga a dit…

J'adore ton blog !
Tu portes un sacré coup aux idées reçues concernant le peu d'esprit des sportifs...
Je t'en prie, continue de hissez les pauvres médiocres que nous sommes vers le haut.

dusportmaispasque a dit…

Chonchon:
Merci, mais ce serait faire injure aux véritables écrivains d'autant que l'édition française regorge suffisamment d'écrits vains.

Olga:
Merci de ton passage par ce blog pas sage.Dommage que l'absence de lien m'interdise de te rendre la politesse.

emanu124 a dit…

Très beau texte.
Ca me donnerait presque envie d'aimer le vélo..
J'ai dit presque..
Très jolie bannière aussi..

olga a dit…

Non merci pas de lien...Ils enchaînent...

dusportmaispasque a dit…

Je corrige: ce n'est pas dommage c'est dommageable!

Myel a dit…

En dépit du fait que je maîtrise peu "la chose informatique" j'ai pu trouver le chemin vers cet article (le lien attaché à ton commentaire sur mon blog ne m'a ouvert qu'une fenêtre vide). Je ne fais pas de vélo : trop grosse pour lui infliger cela ! En revanche l'esprit du cycliste auquel tu fais référence, je gagnerais à le faire mien : se fixer un but et se donner les moyens de l'atteindre.

olga a dit…

Point du tout !
Je fais juste mon interressante pour t'impressionner...

dusportmaispasque a dit…

Myel:

Bravo aux gens motivé. Ce sont les plus passionnant.

Olga:
Bravo aux gens désinteressés. Ce sont les plus intéressants.

à celle qui aime les maux:
à celle qui aime les mots:

"ce n'est pas le bonheur qui est le but, c'est le chemin qui est le bonheur."
Pardon de cet aphorisme moralisateur et tibétain.

dusportmaispasque a dit…

Myel:
passionnantS avec un S c'est mieux, je suis bien impulsif ce matin!

olga a dit…

Seuls les "éveillés" peuvent être qualifiés de désintéressés, et ils ne sont pas légion...
Pour nous autres (nous tous) ce n'est que pur mensonge.

dusportmaispasque a dit…

Cépafô, Olga!
alors, feignons de croire à nos mensonges et donnons à nos hypocrisies la vertu de la politesse sociale.

olga a dit…

Sic ! :)

Mrs K a dit…

Je voulais faire un commentaire à la "Alex" mais bon, j'aurais du noter parce qu'entre l'incipit et l'excipit j'ai tout oublié et voilà que je mélange Proust et un tube dentifrice écrasé ... Bon, mon fils à moi conjuguait le verbe "croyer" et je passe mon temps à retrouver mes fautes d'orthographe sur mes post. Un style d'incipit qui le fait grââve c'est "On a toujours été Citroën dans la famille" ce qui m'attriste c'est que je n'ai jamais réussi à aller plus loin... Tu crois qu'un incipit peut se suffire à lui-même ? (devenant à la fois l'excipit au détriment de toute trame narrative...) Bon, je suis fatiguée, je m'en vais me faire un resto avec mes copines !
Bonne journée

PS : je ne run pas je bike juste et rien que sur le plat ou les petites côtes alors le Tourmalet....

dusportmaispasque a dit…

Le jour ou ils feront un Bike & Run sur le Tourmalet ça risque jouer un mauvais tour à celui qui prendra le vèlo, mais c'est bien envoyé.
Parmi les bouquins édités la faible part vraiment lu par ceux qui en parlent l'ont été sans être ouvert Le titre et la quatrième de couve suffise à pas mal de critiques pour assurer la promo ou les descendre selon les ordres de leur éditeurs/employeurs.Une vision sans doute manichéenne mais assez réaliste, non?
Sinon PPDA ne vendrait pas.

李小龍Paul a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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