lundi 30 mars 2009

Au revoir!

Diner en ville.
maîtresse de maison:
- "Vous écrivez, comme c'est intéressant!"
Red alert from my brain.
elle m'a pris pour François Pinon
dans un "diner de con(s)"
dois-je lui dire la vérité 
avant de la prendre au dessert 
le nez dans les coussins de l'alcove vers où elle me pousse
tandis qu'un vieil époux nous sert 
le thé en préambule de la partouze à venir?
Dois-je, sa tête ou sa fente en premier, investir?
commençons par l'esprit instruire,
avant que de m'enfouir 
puisqu'un, déjà est à l'entresol, et qu'elle glousse
-"Madame, les bonnes feuilles sont là
éparpillées en sont les pages
dans ce blog, dispersées, ça et là
elles qui ne sont pas toutes sages
comme mon âme déchirée
et mon existence dévastée"
Ceci est une fiction bien sûr, puisque je suis fidèle à 99%, et quelques stances ne font pas un poème, mais il est temps de reconstituer ce puzzle de textes en désordres.
Cependant le blog ne s'y prête pas.
Je pars donc sur un autre site qui permettra une mise en forme avec des chapitres, des pages numérotées, des alinéas, des paragraphes, la cohérence et l'ordre indispensable à la bonne compréhension de ce divertissement.
Ce n'en sera pas pour autant un roman...
.......Puisque je ne suis pas un écrivain!
Hasta proto!
See you later!
à bientôt!

vendredi 27 mars 2009

Télomètre.

Pour répondre à ta question, Chonchon, et te remercier de ta visite: Je cherche sur Google un mot , que je connais vaguement pour éclairer ma lanterne et satisfaire ma curiosité,  et ça donne ceci:
Aujourd'hui, j'ai tapé :Télomètre. Ensuite, j'ai  brodé.
à Manu
à Chonchon
à toutes celles
ici et là, fidèles.

Cesserons-nous de vieillir si nous cessons de mesurer le temps?

Il nous faudrait figer les cadrans, paralyser les oscillations des pendules, geler les métronomes,tarir les clepsydres, interrompre l'écoulement des grains des sabliers, gripper les rouages des montres, fausser les télomètres, distraire les digresseurs, influencer la trajectoire de nos vies, enrayer la course du temps.

Il nous faudrait cesser de remplir le tonneau de Danaïdes, stopper la pierre de Sisyphe, fermer la boite de Pandore, faire un croc en jambe à Atlas.

Cesser de prendre la vie comme un pensum!

Nous affranchir des tutelles divines et encombrantes!

Impossible!

Impulsée par Saturne ou Chronos maître du temps, intéressé (pas de pluriel: c'est le même, version romaine) à notre vieillissement pour son appétit, la roue solaire ne cesserait pas sa ronde et son ombre marquerait encore nos paysages, le cycle des astres compterait nos minutes, les révolutions se perpétueraient additionnant chaque nanoseconde, les rotations perdureraient du néant à la poussière, inlassablement.

Aucune séditions possible puisque nos existences sont issues de l'action gravitationnelle de la centrifugeuse sur les périmètres des maelströms d'antimatière gazeux devenu matière et origine du grand tout.

Pouvons-nous espérer, tout au plus une ellipse en ballon de rugby, plutôt que le cercle parfait (?) de la sphère de football avec une apogée et une périgée donnant des hauts et des bas à nos destinés.

Si l'on s'intéresse au télomètre, autrement nommé: Digresseur, nous pourrions, non pas arrêter le temps, mais le détourner, le distraire, qu'il regarde ailleurs pendant que nous nous agitons.

Le télomètre sert à estimer la distance d'un projectile a son but

Un instrument de mesure. Un tout bête objet inanimé. Ce n'est pas lui qui va opposer de la résistance à nos volontés de survie.

Un coup de canon: Début de la vie!

Le projectile: toi!

La trajectoire: ton destin

La distance, la portée: la durée de ta vie.

La cible: La mort, la tienne, la mienne, la notre.

N'arrêtons pas le temps c'est trop tard: il n'aurait pas fallu allumer le boutefeu, la mèche et le canon!

Il n'aurait pas fallu croquer à pleine dent dans cette pomme délicieuse et maudite!

D'une pichenette discrète, d'une digression salvatrice, dévions sa trajectoire! Qu'il rate sa cible et nous préserve, nous son  projectile. 

Berlurer Héphaïstos. Tromper Arès!

Que celui-ci échappe à l'attraction terrestre! 

Oublier les Harpies. Chasser Hadès

Nous irions voir d'autres galaxies et visiter d'autres univers plus accomplis que celui-ci largement perfectible.

Nous prolongerions, ainsi immortels, le voyage à l'ubac de la vie tels des thanatonautes soustraits aux ciseaux d' Atropos.

Enlever Athéna à bord de Phaéton,

convaincre Hermès de nous accompagner, 

trouver des nébuleuses accueillantes.

Du coté d'Aphrodite ou Vénus, Adonis ou Apollon.

Et tout recommencer!

mercredi 25 mars 2009

Cette nuit:Poker avec Satan.



Décodeur pour celles et ceux qui ont du mal avec les symboles: Le poid de la conscience, la brûlure de la culpabilité.

Barcelone.1.999.
Quelques jours avant la fin du millénaire.
Tom mord la demi tranche à pleine incisives. Le citron vert sèche sa gencive et le sel pince la pointe de sa langue. Il vide son verre d'un geste sec du menton. L'alcool trace une virgule brûlante dans son œsophage comme une allumette égratigne de soufre le frottoir. Il retourne son verre et le dépose à l'envers sur le comptoir. Sept déjà alignés sur le vernis rognés par d'autres téquilas, le cul épais comme une loupe, attendent faisant des zéros pour une addition impossible.
La bodega de Juanito, calle San Pedro a conservé son vieux rade. Le laiton et le chêne massif accrochent quelques photons en provenance du lumignon du dealer électronique de cigarettes, concession moderne au fond du tripot.
Une bimbo fraîchement repeinte décroise ses jambes au sommet d'un tabouret. Posée sur le skaï, une mygale apparait dévorant le triangle de satin blanc de son slip.
Tom, arachnophobe temporaire, se détourne.
Un lamparo de Damoclés balance au dessus de sa tête sa pisse de lumière jaune. Il lève le regard. Des tortillons d'adhésif tue-mouches comme des ressorts font du yoyo au plafond à chaque nouvelle capture.
La sirène tarifée elle aussi se détourne, hautaine, et part séduire un autre capitaine.
La mort est là tout autour, se diffuse dans son mental comme un thé qui infuse. Elle attends. Elle s'ennuie. Elle regarde l'agonie des diptères pour patienter. Un poker se termine, une belote commence. Le ventilateur brasse l'air d'une chaleur de boulangerie pétrissant cette farine de sursitaires s'alcoolisant, pressée de la rejoindre.
Tom l'a déjà vu oeuvrer des milliards de fois à différentes allures . Aux cadences infernales, guerres ou génocides, de son industrie. A son artisanat qu'elle exerça sur lui aussi par deux fois : Son aîné suicidé et sa mère dans une chronologie rapide. Une existence nettoyée au jet sur un trottoir, des restes démembrés dans un sac en plastique. Une autre effacée comme une erreur corrigée, une vérité rétablie. Un gisant de cire qu'il veilla dans une chapelle ardente durant de longues heures où germèrent les évidences dans son mental. Alors, fleurirent des chardons de culpabilité qui griffent encore son sommeil et firent de lui un père indigne, un mauvais fils,dilettante, sans désirs, sans excuses et sans défenses.
Mots de poésie, maux d'amour, à tord ou à raison elle aura le dernier. Il faut repartir ou dormir, dîner ou rentrer. Décider un truc ou un autre. Les gestes, lents, lourds, arthritiques exhale son innappètence . Regagner sa piaule, son Velux étoilés de fiente, s'abattre, vaincu sur une couche affaissèe. Se réveiller rompu, égratigné des griffures de la nuit.
Aller combattre ce jour déjà abimé, et recommencer, perdre à genoux devant la nuit,affronter encore les succubes(*) .
Demain programme d'attrition nouvelle, burn out récurrent. Alors oui! Vomir, partir, fuir et rouler!
(*) Démons Féminins.

Ne pas bouger.
Surtout, ne pas bouger!
Tom s'est enfin décidé à se pieuter.
Sur le palier, le mot griffonné est toujours sur la porte du voisin. Il pénètre dans la piaule.
Il est tombé sur la couche et dormait déjà quand son corps toucha le grabat comme un chêne abattu retrouve l'horizontalité.
A-t-il dormi un quart d'heure, deux heures ou un jour entier?
Lorsqu'il est rentré hier ou tout à l'heure, le jour pointait. Pourtant, c'est le noir absolu.
L'oeil s'accommode: un rai de lumière fend l'obscurité. Son cerveau se remet en marche comme un engrenage rouillé. Ça grince dans sa tête. Ses facultés cognitives s'activent les unes après les autres, comme un programme informatique sur une vieille bécane:
S'il faisait jour, la luminosité devrait inonder la pièce par le Velux, donc il fait nuit.
Alors, pourquoi ce trait blanc qui ricoche dans le miroir et partage les huit mètres carré de sa cellule de prisonnier consentant?
Il a tenu a rester à Barcelone, en mal d'authentique qu'il est sûr de trouver dans l'immeuble glauque au dessus de la bodega de Juanito. Persuadé que la sincérité s'accomode de l'outrance.
Du glauque, du bizarre, chez Juanito, il y en a. Du mescal, du chite, de l'ayawesca et des putes aussi.
Dans cet univers interlope le mot griffonné: "soccoro"(au secour!) suivit d' un numéro de téléphone difficilement lisible sur un papier crade et chiffonné, ne l'avait pas inquiété.
Les hurlements qui l'ont réveillé, un peu plus!
Une masse sur le dos l'empêche de bouger. Quelque chose, quelqu'un?
Le "Horla" de Maupassant ou une main sans corps issue d'un roman d'Edgard Allan Poe nourrissent son imaginaire et ajoute à sa peur.
Il essaie de tourner la tête. Échec! Un seul oeil disponible, l'autre est masqué par le traversin.
Le cri d'à coté s'allonge, perd des décibels et devient gémissement.
Il se souvient d'un autre "au secour!"
Il se souvient du mot que lui écrivit sa mère du fond de son mouroir:
-"quand viendras tu me voir avec Juliette et les enfants ?"
-"Demain" murmure-t-il!
Cela fait un an qu'il dit:"Demain"
Comment dire à maman cette année bien remplie:
Il n'y plus d'enfants.
Il n'y a plus de Juliette.
Il y a la faillite de l'entreprise crée dix ans plus tôt, le divorce, les enfants un dimanche sur deux, les miettes de RMI de son statut de gérant non salarié.
Il y a une menotte d'enfants dans chaque mains, la tristesse des Mac Do, ce repaire du dimanche soir de pères célibattus entre séance de ciné, préparation du balluchon et restitution des enfants. Il y a les petites silhouettes qui s'éloignent un sac dans le dos, un doudou qui dépasse, un calcul mental pour des vendredi qui reviennent, des miracles budgétaires et cette mère oubliée jusqu'à la mort à ne pas savoir comment lui épargner ce double impact.
Il n'y a plus que son nombril et sa peine à plein temps.
Il y a cette fallacieuse protection plus dommageable que l'exposition.
Il vit, depuis avec le poid de l'adieu qu'il n'a pas dit.
Du secours qu'il n'a pas donné.
De l'appel qu'il n'a pas honoré.
De la prière qu'il n'a pas entendu.
Il tente discrètement de remonter un genoux, bouger un orteil, s'appuyer sur un coude.
C'est inutile!
Son corps conserve la position qu'il avait lors de l'endormissement. La mutinerie est totale. La prison est mystérieusement et efficacement verrouillée.
"Looked in" dans un corps qui désobéit.
Combien cela a-t-il duré?
Une heure d'effort et de volonté contrariée, répond la pendule dans le miroir, seule interface avec le monde rationnel.
Intelligence H+1: Il eut l'idée d'utiliser le miroir et sa chiche lumière.
Rien de visible sur son dos.
Sur les murs, le plafond, le plancher il aperçoit des mouches grosses comme le pouce, serrées et noires comme un nessaim de moules sur un bouchot, bourdonnants comme un essaim d'abeilles.
Le gars à coté a cessé de meugler.
L'odeur inconnue acre et puissante agresse sa gorge mais il ne peut pas tousser.
Il a deux petits points rouges de sang coagulé sur la veine jugulaire.
C'est là qu'il a eu peur!
Les insectes recouvrent maintenant son corps.
Le feulement d'une respiration surnaturelle soufflant dans sa nuque n'a pas arrangé les choses.
Il est inondé d'une sueur glacée. La sensation de froid est réelle. D'ailleurs, un petit halo de buée s'exhale faiblement de sa bouche.
Sa trouille lui fait murmurer une pitoyable prière. Dieu est partout parait-il!
Il renonce aussitôt à l'envie de supplier: A quoi bon vivre comme un lion pour crever comme un cloporte. Pas bouger, négocier!
Il parait qu'avec Satan on peut!
Parce que c'est LUI qui est là: L'homme invisible lui, se déplacerait sans diptères.
La communication télépathique s'engage:
-"deux cartes! demande Tom
- servi, répond Satan
- je me couche, dit Goddy.
- prévisible, ce n'est pas le première fois que le bricoleur concepteur du monde en six jours s'en va voir ailleurs s'il y est, pense Tom en annonçant:
- Je vois!
Lucifer abat, une par une, ses cartes:
Quinte flush!
-pas mieux"
Le rai de lumière n'est pas le jour! Il se met à tourner comme un vortex maléfique. La gravité crée la matière. La lumière devient feu. Une boule de feu qui a faim et qui veut se nourrir.
Elle pénètre par sa bouche étonnée.
Il s'est consumé longuement et douloureusement par l'intérieur.
Mergez-party chez Satanas
Carbonisé quand le rire satanique a envahi l'espace, il était assez fier de n'avoir pas crié comme le voisin.
Un bout de charbon recroquevillé comme un foetus sur un lit qui n'a pas brûlé, les mouches parties, le silence et l'odeur de l'enfer demeurent!
Tapis!
Coupé au montage: Le légiste n'a pas eu l'idée d'estimer le poids du mort: 21 grammes manquent à l'appel.
Le poids de l'âme.
L'âme de Thomas Benjamin Dunid entrera dans le corps de Alex Cessif, symbole de sa résilience et de sa seconde vie durant laquelle la défonce viendra des endorphines naturelles du sport
.....à l'excés!
Mais c'est une autre histoire......
Car on ne change pas, on devient!
à suivre un jour, peut-être.

dimanche 22 mars 2009

Salut Alain!

Saint Germain des Prés.
20 Mars.
à Joséphine
Le cercueil de palissandre descend du catafalque sous les applauses.
Quelques minutes avant, c'était dans l'église les notes du "Great Balls of Fire"du King JerryLeeLewis, pianiste déjanté.
Entre les "Deux Magots" et le "café de Flore"en direction du "Père Lachaise"alors qu' "IL" mériterait le "Panthéon."
Pas celui des politiques mais celui des poètes.
 
"Vertige de l'amour", vestige de l'artiste, victime de la clope.
Cancer du poumon. Encore un!
"Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine"dit la chanson, mais la nicotine a eu " l'alsacien magnifique"
Te barre pas! 
je vais pas taper sur la clope!
Au contraire!
Talentueux. Talent-tué. Talent-tueur
Comment faire "hennir les chevaux du plaisir"? 
Aller chez "Wanda et ses sirènes" boire un lait fraise?
" La nuit je mens"si je dit que je ne" prends" rien.
Que seraient les poètes et la créativité sans les volutes grises s'envolant à la rencontre de la lumière à quatre du mat' l'un au piano , l'autre à l'écritoire ou à la guitare.
Que serait Balzac sans le café, Hugo sans Adèle, Juliette et Léonie, Baudelaire sans l'absinthe, Malraux sans l'opium, Verlaine sans Raimbaud.
Que serait le bonheur sans plaisir  si nulle substance exogène ne traverse ta nuit te  faisant la courte échelle pour atteindre "le septième" du moment que le petit matin te surprends à " faire ton jogging au milieu des algues et des coraux."
Je suis pas trop éloigné de penser à ce pacte passé entre Dieu et Satan:
-" Je leur donne du  génie et tu me donnes leurs âmes!
- Banco répond Goldy! Comment on procède?
-  sida?
- c'est complet et déjà vu: Avec Klaus (Nomi) et Freddy (Mercury)
- moto? avec Coluche il n'ont rien vu.
- justement!
- Nicotine?
- ça roule, ma poule. Tope-là!
Brel, Gainsbourg, Léotard (Phillipe
Berry (Claude), Bevillacqua (Christophe)attendant
pour un poker d'enfer
contre Satan j'ai une dent
n'oubliez pas de ma part
de filer mon pied au cul de  Lucifer!

dimanche 1 mars 2009

à Romy!

Ce texte publié l'an dernier est passé inaperçu.
Je lui donne une seconde chance pour pallier à mon absence.Je le dédie à celles et ceux qui s'étonneraient de mon silence.
P.S: pour ne pas "faire trop feignasse"j'ai rajouté un couplet.
Chère Kriss, J'ai vu Jeff ( et une occasion de t'écrire):   j'aperçois un patineur maladroit sur ma route cherchant refuge entre deux voitures stationnées. Je ralenti, clignote, déboîte et arrivant à sa hauteur, le mec sous le bonnet de laine, c'est Jeff, pas celui de Brel, le nôtre.
Étonné car l'ayant connu plus adroit, il semble avoir reçu ses rollers à noël, je lui demande ce qu'il fait là:  "je viens d'échapper à une voiture tueuse" dit-il effrayé, ébouriffé comme s'il sortait de la cage d'un tigre, et il enchaîne. Blablablablablabla. Je le coupe: -"t'as des news de Kriss?" Parce que quand je le vois, je pense à toi.   Foudroyé en plein élan verbeux,  les yeux soudain fixe, cash, il me dit: " ha! celle là, qu'est-ce quelle était bonne! j'aurai aimé me la faire!" ( et vlan! dix lectrices perdues. Salut les filles , adieu madame!)   Surpris de l'effet produit par l'évocation de ton prénom, j'entends une voix répondre: -"moi aussi Pardon! cette voix est la mienne. Sans doute par solidarité de mâles désoeuvrés.
   A toi qui mérite mieux que cette double muflerie, je pense à la scène finale du "Nikita" de Besson. Celle ou Tchèky Kario et J.L Anglade vivent dans le parfum disparu d'Anne Parillau. Ou celle de "César et Rosalie" lorsque Montand et Sami Frey, amis d'avoir été rivaux, dans celui de Romy.  Romy:   -Dans ses yeux les reflets de "la piscine", la joie de "Mado", l'ironie émancipée de "La banquière", la peine de "La passante du sans-soucis"la générosité insouciante dans "Max et les ferrailleurs". La scène:   -Elle revient, partie de n'avoir pu choisir l'un des ces deux amants, d'une absence longue, un combat inutile et contre nature.  Trois âmes déchirées.   Deux solitudes nostalgiques déjeunent ensembles.   La troisième pousse la porte du jardin. Les deux lèvent la tête!   Montand l'aperçoit le premier et s'interrompt.   Samy se fixe à son tour. On ignore s'ils sont chez l'un ou l'autre, et si elle revient vers Yves ou Sam.   Alors, Samy (il sait, lui) léve la tête vers son ami, comprend, accepte, souris.    Nous aussi! La beauté triste de Sam, son acceptation du choix de Romy, la surprise heureuse de Montand, le sourire mutin de l'actrice "capté" par le talent de Sautet donnent à la vague de l'émotion, la dimension d'un tsunami et au "tourbillon de la vie, la puissance du Maelstrom!     Pas d'angoisse Sam, espère. Elle a peut-être vu: "Jules et Jim!" 
   Salut, Kriss et bon vent à toi!

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