samedi 23 octobre 2010

Interlude.


En attendant le train, quand c'est pas l'heure, c'est pas l'heure: clik
(Rate-t-on souvent son retard?)c'est con un sportif!

UNBELIEVABLE MISTAKE! - Do not celebrate victory before crossing the finish line!

vendredi 22 octobre 2010

Conscience (état de).

T:
- Quelles nouvelles?
V:
-Daphné résiste toujours à Apollon; Narcisse s'est noyé; Ulysse a retrouvé Pénélope et on va manquer d'essence!
T:
-tu bandes?
V:
-par politesse: une fête des mères, un anniversaire, la nativité par syndrome de crêche et de petit Jésus, et si l' en reste, les rois mages. Histoire de voir si les voies du sAigneur sont impénétrables!
T:
-des ennuis de pinceaux?"
Thomas Benjamin Dunid, le gars un peu perché, l'intelligence à j+1 et bac - 3, Tom B. Dunid  converse avec Vince Evertu lui aussi perché depuis que sa prof d'anglais lui a mis entre les pognes une traduction du Tao te King. D'alors, Vince s’évertue à chercher, oscillant entre vice et vertu, la voie. Tom B. Dunid c'est un peu de Mr Nobody:"qu'est ce que j'ai fait pour mériter ça?"quelle action introduit telle conséquence?
tandis que Vince est plutôt tendance "non être/non-agir"
"C'est de la matière que vient le vase, mais c'est le vide qui l'emplit". Bon, là je synthétise, la V. O du compère Lao-Tseu est plus longuette:
La V.O:
Trente rais se réunissent autour d'un moyeu. C'est de son vide que dépend l'usage du char.
On pétrit de la terre glaise pour faire des vases.C'est de son vide que dépend l'usage des vases.
On perce des portes et des fenêtres pour faire une maison. C'est de leur vide que dépend l'usage de la maison.
C'est pourquoi l'utilité vient de l'être, l'usage naît du non-être."
Chuis crevé! on en reparle.......bientôt. Cliquez sur les liens, y a du taf.

mardi 19 octobre 2010

Etat des lieux. 3/3
































"La foulée des vignerons."


Le temps hésite!
Il est plutôt celui de solliciter les adducteurs de sa compagne que les abdos fessiers du coureur à pieds.
Le médoc de l’intérieur ressemble à une toile de Turner s’il n’était un navire sur le fleuve, vers l’estuaire hors de vue.
Alors Sisley, sans doute, rendrait avec douceur et vérité les camaïeux bleu/gris  de cet après–midi d’octobre  aux langueurs de novembre.
Vince Evertu salue Alain Letard, l’encyclopédie de la course à pieds pour cette partie de France, speaker de service pour la journée, et pénètre dans le sas coureur.
"La foulée des vignerons"voulue par la commune d’Arsac est une enjambée de chat botté sur le pays de cocagne de neuf kilomètres et une autre de dix-huit pour les Gargantua, dont Vince Evertu fait partie, couplée à deux randonnées pédestres.

L'alerte S.M.S de la vie d'avant pas tout fait conclue:« Pense à l’état des lieux mardi à 10h ne soit pas en retard! »
L’état des lieux d’une tranche de vie!!! : 1 ans de réglage, 7 ans de vie, commune mais pas banale, 1 dérobade, 1 arrangement, 6 mois de cohabitation raisonnable,3 mois de transition et de semailles. Pile sept ans et cinq minutes plus tard  lors de l’état des lieux du dix kilomètres de dimanche dernier.
 « Je suis un arbre!..... »
Dans leur vie presque une décennie, le temps de faire connaissance, les week end, quelques périples à vélo : 150 kilomètres aller, pour la mériter, et 150 au retour pour s’absoudre de la servitude volontaire de la séparation.
Puis assez vite finalement, la décision de la vie à deux et le transfert de nuit des meubles de Dax à Bordeaux « comme un pont entre deux rives ». Un arrêt sur l’aire d’une station service, un camion de déménagement de chez Do it yourself pour des bras enthousiastes, deux tasses pleines de café et quatre  yeux emplis de promesses.


Couloir : peinture écaillée sur radiateur ; Murs B.E, ;Sols parquet B.E.
Des ajoncs en bordure de chemin griffent les impatients. Vince se cale, attendant son heure et les espaces à venir entre les pampres véritables.
Le profil altimétrique de la course avec ses 44 mètres de dénivelé positif n’a rien d’effrayant, pourtant Vince stagne gentiment en milieu de peloton.
Au lieu-dit Ligondras et au kilomètre quatre, juste avant le château éponyme la césure se fait entre les stances du 9 kilos et la prose des  18. Vincent fait rimer identitaire avec solitaire et grappille des places étalonnant son propre état des lieux. Le souffle : Bon. État, les cuisses, Bon. Fonctionnement, sauf une légère pointe au mollet et derrière le cuissot tribord dans la zone de l’ichtio-jambier. Des carrés de vignes, de la grave, du sable par endroit, quelques flaques dérivent les coureurs de la trajectoire idéale.

« …….Je suis un arbre et j'ai quatre saisons.
Bien planté dans le sol, des racines jusqu'aux antipodes je suis dans et sur la terre, élancée dans le ciel, je suis un arbre fille.

Kilomètre sept, Château Kirwan, il y a une batterie et une basse. Un ampli pour l'ambiance et des tables dressées pour le casse-croute des randonneurs.

A la fin du printemps, de mon printemps, ya un gros zarbre qui s'est planté à côté de moi. Y m'a fait peur çui-là avec ses grosses racines! Eh puis non, finalement. Alors j'ai bourgeonné plusieurs fois. Un bonheur, de bonne heure et, puisqu' on était deux ramures entrelacées, on a construit une cabane pour ne pas se lasser, bien solide avec de grosses branches pour se protéger.

Salon : parquet B.E. Salle de bain : un meuble sous casque une vasque, un mitigeur B.F.la toise improvisée sur la poutre de la mezzanine stoppera sa croissance sur le dernier relevé du petit dernier. La peinture a recouvert les traces des portraits décrochés.

C'est l'été, mon été. Les bourgeons ont fleuri, je suis sûre qu'ils vont donner de beaux fruits. En tout cas je fais tout pour: je les nourris de ma sève, je leur donne ma fraîcheur, mon ombrage. Je les caresse de mon feuillage et j'invite quelquefois dans notre arbre, des oiseaux à picorer et partager nos jeux d'eaux et de soleil. C'est pas facile, des fois avec ces chèvres qui viennent brouter mon écorce et ces chiens qui viennent me renifler le tronc. Alors je laisse s'évader quelques feuilles de mon imaginaire, s'envoler portées par la musique, le vent et se poser parfois sur une plage pour y rester, parfois sur la mer pour y voyager, quelques fois entre les pages d'un livre pour y sécher. Qu'importe, j'en ai plein des feuilles! Autant que de rêves!

Chambre 1,2 et 3 : Peinture B.E ; Sols B.E.
Vincent en mal de repère cherche un meneur d’allure. N’en trouvant pas, il continue son train de sénateur remontant station après station le tortillard des concurrents. Les cours gravillonnés contournent les chais où, sur des tréteaux, des magnums, des Jéroboam et des Nabuchodosor repus gonflent le ventre devant les randonneurs.

C'est  l'automne, mon automne ou  monotone, je ne sais pas comment on dit: je suis un arbre. Pourtant, de plus en plus de feuilles tombent après l'orage. J'ai peur. Je résiste à la bourrasque encore et toujours …….. »

Quatre clés restituées : 2 de l'entrée, 1 de la cave, 1 du garage.
"Signez ici"
Une bise sur la joue pour deux vies déjà « refaites ».
Vince  regarde s'éloigner l'ex femme de sa vie dans la petite voiture, le coffre à demi ouvert sur un pécule de souvenirs.
Myope et manichéen, il a toujours de la confusion devant la frontière du noir et du blanc et de la faiblesse face à la force du destin.
De toute façon, c'est mort!

« ….. Je crains que parfois l'une d’elles rencontre un étranger, s'y pose et s'y repose, le caresse et lui plaise. Qu'il me prenne (?!) des petits bouts de bois, des petits bouts de moi!
Ce n’est pas ma faute : je suis un arbre !...... »

« A la poursuite du temps perdu » lors du ravitaillement en eau  Vince a laissé passer cinq coureurs. Le temps retrouvé des cinq places échangées contre un verre d’eau au temple du nectar et de l’ambroisie, il quitte la cour pavée du Château Giscours.
Sur ce terroir et avec modération un sédiment de mémoire abreuvera l'arbre de nostalgie, sa douceur et ses périls.

Un sprint orgueilleux sur la ligne d’arrivée pour le prix d’un rien et la valeur de tout coutera à Vince une douleur à l’ichtio- jambier tribord contre presqu'honorable  pendule de quatre vingt dix minutes.  

Il faut quitter le champ clos des pleurnicheries et ouvrir le champ des possibles où déjà les semailles promettent.
Alors, oui! Vincent mit l'âne dans un pré et s'en vint dans l'autre mais, attention toutefois : le père colle au zoo le porc Gerzi!*

Vince termine 22 ème de sa catégorie dans le ventre mou de l’anonymat.

« C’est l’hiver, mon hiver, j’étais un arbre!.... »


*Tu te rends compte : un pseudo/patronyme capillotracté (Vince Evertu) juste pour dire que changement d’herbage réjouit les veaux (Vincent s’en vint dans l’autre) et qu’il y a du danger à se pencher par la fenêtre du changement. (é péricoloso sporgersi)

jeudi 14 octobre 2010

Etat des lieux 2/3 Qui?


Qui sommes-nous?
Comme la poésie et la prose, nous sommes une intersection improbable entre Elle:
Il y avait dans tout son être
Le refus d'être.
Le pendant féminin de tous les Peter Pan
Et d'Alice, le refus de grandir
comme une fleur refuse de fleurir.
Elle refusa l'enfant,
Et de l'enfantement, les douleurs.
De l'éducation, les périls,
De l'adolescence, l'abandon.
Alors, à quoi bon!
L'utile devint futile.
Et referma son coeur.
Vaine ici, indispensable ailleurs,
Avec langueur et sans rancoeur.
Musarda dans ce monde fictif
Promena son A-mour avec A privatif
Cria du fond de sa nuit,
Du fond de sa couche:
"au secours "
comme une addiction
Chaque jours
Et de sa bouche,
Comme une contradiction:
"à quiconque me nuit
à chacun de mes jours
Passez, médiocres recours! 
Laissez-moi observer, vivre, sentir
frissonner, humer et tressaillir.
Dans mon coeur tranquille, 
identitaire 
rime avec solitaire!"
Solidité fragile,
Solitude et frimas,
En tout lieux et climats,
isolée dans la foule,
S'exhibe discrètement.
Le bonheur de plaire,
Sans séduire.
Sans réduire.
Et refoule,
Et ment.
A elle, seulement!
et LUI:
No One.








Amoureux des mots, des textes sombres à l'humour désabusé, parfois facile.Cynique, naïf consentant ou lucide complaisant, érotomane juste avant l'obsession, chez lui le goût de la perfection domine l'action, l'inhibe parfois, l'éteint quelquefois, la stimule rarement et tantôt l'inspire. Procrastinateur pathologique, curieux désordonné, stakhanoviste paresseux, intermittent de l'effort, il a l'oxymore maladroit et l'éclectisme persistant. Enclin au mauvais goût et exclu du succès il est sublime dans l'erreur. Son humour est pesant ou indécent, sa syntaxe approximative et son orthographe hésitante. L'herméneutique révélerait la pauvreté du vocabulaire, mais qui s'en souciera?




Derrière l'apparente volonté se dissimule l'obsession et sous le langage, la stratégie. Le courage n'est qu'imprudence, l'enthousiasme, impatience et l'ambition,démesure et arrogance. 












Désordre inoffensif et indignations passagères avec un soupçon de cohérence jusqu'à vouloir transformer le hasard en destin. Pourtant IL n'est qu'une promesse!














Voilà! habillé pour l'hiver l'Excessif  et ses semblables. 
Séparé, 
le bon grain de l'ivraie, seules resteront les plus persistantes: n'est-ce pas chez nos compagnes fendues que l'on trouve en quantité, le courage et la constance?
A vous lire!



No body.


Illustration: Tableau de Pierre Farel.

mardi 12 octobre 2010

Etat des lieux.1/3.

le nain jaune dossard 781
Keskejefoulà: trois mois que je n'ai pas couru et ce ne sont pas les cinq petits kilomètres quotidiens accroché à la laisse d'Elliot-le-chien qui soldent le compte de l'entraînement.
Bon, j'ai été raisonnable hier soir ainsi que ce matin: pas de vaginothérapie pour rééquilibrer  ma stabilité émotionnelle comme  le câlin crapuleux qui  avait  sans doute salé l'addition du temps  à un quart d'heure du départ de ma dernière course en montagne. Juillet dernier s'éloigne et le futur se rapproche déjà. Il est temps de faire un état des lieux. C'est un peu pour cela que je me retrouve sous la pluie et à une heure du départ de l'épreuve des 10 km sur route de Blanquefort (33).
J'ai envie de fuir! La météo, la course, la confrontation avec les autres et la montre. Je sais qu'une vérité attends, impitoyable à l'arrivée, mais pour verbaliser l'état des lieux rien ne remplacera... Le chiffre.
Et tant pis si "évaluer tue!"*
Alors je m'inscris, serre la main de mon ami Laurent et m'avance vers le sas départ. En route vers La mesure.
Je me suis calé à l'abri du vent en milieu de peloton et ça piétine quelques minutes pendant que le sablier déjà égrène son contenu.
Le premier kilomètre à l'entame d'une course est toujours piegeux avec ses faux rythmes, ces trottoirs vus au dernier moment et les relances dans les angles de rues. Chercher un groupe à "sa main", la bonne trajectoire qui évitera les dévers et les îlots directionnels, rencontrer la foulée régulière et le souffle constant.
Il me faut un "lièvre" pour me caler dans son pas." Step by step"pour 10000 pas avec le coureur sur qui compter. Ce sera une hase plutôt qu'un lièvre. Une féminine est beaucoup plus fiable, régulière et constante qu'un ....membre de la secte des" poils aux pattes"toujours prompt à batailler pour une médaille en chocolat, te grappiller une seconde de "gloire".
Autant emboîter le pas avec dans le colli/mateur un visuel sympa pour distraire le regard comme on matraque une coupe du monde avant une augmentation du gaz pour distraire l'attention.
Dix bornes plus tard le verdict tombe:45'soit la moyenne de 13.33Km/heure à comparer au 40' et à la moyenne honnête des 15km/h de ma participation de  2003. Facteur aggravant il y avait en cette année-là un raidillon redoutable juste avant l'arrivée. Aujourd'hui le circuit est plat comme le pays de Brel, Mauranne et d' Arno.
Vacherie de temps qui passe: 7 ans de meilleur et 5' de pire.




*« La  culture de l’évaluation repose sur l’idée simple qu’il n’y a  presque pas de différence entre l’humain et l’objet. Simple  question de qualité à chiffrer. La qualité est alors devenue le  maître-mot au nom duquel la traque des vivants a commencé,  car la qualité, qui fait la différence, c’est la vie elle-même. »

samedi 2 octobre 2010

Fanny dans la vrai vie.

on clique sur le texte et hop, il grossit! Mââagique.
Comment?
Fanny avec César, le père de Marius pendant que ce dernier cédait aux Sirènes du départ, suivait son lapin blanc*, subissait l'appel du large, se la jouait perso avec ses rêves, s'émancipait de la tutelle paternelle, organisait sa propre dérobade?

Où suis-je?
Dans la vrai vie, sur les quais de Bordeaux, le dimanche suivant la représentation de Jeudi et ce sont les acteurs qui promènent leur nain dans une poussette comme tout un chacun. L'actrice Waas Gramser est avec Kris Van Trier et non pas: Fanny avec César, leurs personnages.

Parce que des peoples à Bordeaux, y en a pas des masses (bien que je croise parfois Alex Cessif, célibrissime sportifmaispasque sur ces mêmes quais, ci-contre).
Et puis ce goût pour les signes: Il y a un bon millier de personnes, le pont de pierre gorgé de bagnoles est infranchissable. Renonçant à passer une plombe dans les gaz d'échappement, j'ai lâché la voiture, que je récupérerai ce soir, pour les roller, je rencontre Nadège et lui parle du spectacle récent. Je n'aurai pas dû être là et tomber pile à cet instant précis sur les acteurs dans leur vrai vie et dans la mienne:
ça en fait des émotions pour mon petit corazón(coeur, là-bas, trés au sud des Pyrénées).
Clin d'oeil du destin ou faille du continum espace/temps, Qu'importe! Revenons sur "l'évènement":La pièce!
Il y a bien une faille dans le continum espace/instant: nous sommes en 2010 à la fois en France et en  Wallonie et il y a quelques chose de surréaliste  à entendre le texte de Pagnol avec l'accent d'outre-Quiévrain et quelques adaptations en langue de Flandre.
Ils se disent"Forgerons du spectacle", ils sont aussi "Fabricant de théâtre" nous servent une bière belge sur les gradins en amphithéâtre et à ciel ouvert, nous servent la bouillabaisse au fenouil sous chapiteaux et comme la scène se joue la nuit et qu'en cet été finissant l'obscurité n'est pas encore là, distribuent....des lunettes de soleil pour mimer la nuit.
C'est la "Compagnie Marius".
Ils sont tout cela: acteurs/cabaretiers/cuisiniers/bricolo/rigolo. Leur dérision n'est pas dérisoire et, comme on ne critique pas ces commensaux, on s'abstiendra de jauger les comédiens.
On pardonnera les improvisations et les fou rires lorsque Panisse, mort, sort de son lit pour déménager le décor et préparer him self la scène des funérailles avec un riz au lait/caramel que nous partagerons avec les acteurs dés la fin du spectacle. Une "poursuite" aurait réglé l'affaire mais on ne rirait pas. Alors, manque de professionnalisme cette tirade non sonorisées déclamées par Marius et Fanny face à la mer Méditerranée/bassin à flot Bacalanais et de dos au public, totalement inaudible?
Je trouve ça plutôt sympa et d'ailleurs: disent-ils un texte ou bien règlent-ils des détails de mise en scène?
Ah, le vent tourne, apporte leurs paroles et les trahit:
"-Fanny (à Marius, la tenant par la taille): si tu ne cesses pas de me glisser ta langue dans la bouche lors de nos scènes de faux baiser, je crois que César va t'en coller une.
Parce que on l'a vu, et c'était là l'objet du préambule (et, un peu, vous raconter ma vie): César EST avec Fanny.
Nan! je déconne car, lorsque je les ai salué en tentant d'échanger quelques mots, je me suis rendu compte, qu'à part leur texte, ils ne connaissaient pas une broque de français.
*qui ne comprends pas la tentation de Marius de vivre sa  vie ne connaît pas
le syndrome du "lapin blanc"!
Tentation d'Alice dans "Alice au pays des merveilles"
ou de Néo dans "Matrix".
Comme Peter Pan,
derrière ce refus de grandir ou de croire, ce symbole représente -t-il le danger ou la sauvegarde, la fuite ou la confrontation, la naïveté de l'illusion ou le courage d'espérer?
A l'instant d'intégrer l'autre monde, lors du transfert ado/adulte,
sommes-nous bien conscient de ces deux options:
solder son immaturité ou concevoir encore que les rêves d'enfant
peuvent devenir des projets?
Alors, suivre ce lapin blanc? Oui!
C'est la réussite ou l'échec qui aura le dernier mot.
Ces deux illusions se ressemblent tant!
Il y a dans chaque vie la magie d'un conte.
Avons-nous tant besoin de vérité?
Je ne crois pas!
La vraisemblance nous suffit comme à la lecture d'un roman
ou en écoutant les discours.
Dans ce récit inclassable fourre-tout, certains rangeront leurs propres fantasmes ou bien trouveront un bouc émissaire à leur propres déviances.
Il y a en chacun de nous l'envie de croire et d'espérer.
Un besoin vital de foi inaltérable.
La foi tout court qui fait le bonheur de nombre d'opportunistes,
La  noblesse de la foi en l'amour.
Et, lors de la résilience ne pas omettre le dosage raisonnable de la lucidité car
lors de l'accomplissement d'un tour de magie existe le consentement tacite et l'envie, enfantine et persistante, d'être dupé.

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