samedi 27 novembre 2010

Ex péril mental.


A la question d'un exercice d'écriture j'ai répondu par le texte ci-dessous.
Comme il n'y pas plus besogneux qu'un paresseux,
Comme il n'est personne de plus docile qu'un libertaire en mal de lois,
Comme un enfant en mal de repères,
ce trio obéissant  univoque à la triple contrainte d'un sujet imposé, genre la nécrologie caustique, du nombre des signes et des mots obligatoires: Copulation; Population; Flagellation.
Le clavier aussi inhibé par la page blanche d'aujourd'hui que les jambes l'étaient dimanche dernier au préambule du semi-marathon/roller sous la pluie entre Lourdes et Tarbes, car dusportmaispasque...,je me suis imposé en sus de recycler quelques bribes de phrases isolées de leur contexte pour les intégrer dans le carcan de cette "Servitude volontaire" comme l'écrivit, un peu bien j't'f'rai dire, Montaigne ( un collègue).
Les habituées reconnaîtront au détour d'une phrase, à l'angle d'un mot, un itinéraire familier déjà parcouru sous d'autres climats.
"Les mots savent de nous ce que nous ignorons d'eux" disait René Char et il me plait de faire dire aux miens des sentiments que j'ignorais:



Nécrologie d'un péril mental.
"Pressé de sortir  et d’entrer dans la vie dés votre naissance prématurée, sans doute fils claustrophobe d’une maman pressée et d’un papa éjaculateur précoce, vous acceptâtes, par  devoir de clone,  la mission de réussir ce que vos anciens avait raté. Vous vous acquittâtes habilement d’une studieuse scolarité franchissant ce  passage étroit où se faufiler sans dommages. De votre  adolescence, perdure cette période d'invincibilité et d'immunité qui vous fit la tête grosse et pleine, ornée d’une crinière léonine qui rendit jaloux les dégarnis et mit au chômage les capilliculteurs. Aujourd’hui, c'est à la dame à la faux que vous criez, mais trop tard: "- ne coupez pas! ne coupez pas!"

Révolutionnaire opportuniste tournant  à contresens pour revenir à votre  point de départ après avoir dépavé les rues tel le fou lucide intermittent touche le fond de la vérité et remonte à la surface de l'erreur vous vint la raison, la fortune et la réversibilité vestimentaire.
Adulte, à l’heure du  renoncement,  la rencontre avec une actrice filiforme évidente comme l’intersection de deux improbabilités fut la plus méritées des punitions.

Libertin des mots martyrisés pour enfanter des idées imaginaires, dans la zone de non compromis de l’art, nous avons admiré le triptyque de votre talent protéiforme. Ecrivain persistant, cinéaste soporifique  et  justicier philosophe au courage  inversement proportionnel à la proximité du danger.
À bout d'échec et à taux d'usure,  investissant notre  espace et notre temps, de vos talents et de votre  énergiede la difficulté à  vous faire aimer jusqu’ à vous faire détester, votre entêtement  fût  finalement récompensé par la valeur ajoutée à votre notoriété prégnante d’un attentat  pâtissier commis par un envieux de votre emblématique chemise.
Par facilité et goût des impasses, toute votre volonté  tendue d'un priapisme verbal bandant l’arc d’un Ulysse de pacotille, cédant aux sirènes lors de vos copulations médiatiques, vous nous infligeâtes la dictature de vos redondances  jusqu’à la douleur de la  flagellation.

Cependant nous vous resteront attachés par amour, ce sentiment définitif et irréversible devenu  tendresse comme une épouse, dame aux rêves volages et aux réveils fidèles  à un mari, ce monsieur qui dit “je t’aime” au début et “qu’est-ce qu’on mange” à la fin.
Grâce à votre descendance, véritable projection du Vous dans le futur, la saga continue.
Sans rancune aucune, au Bien Achevé B.H.L désormais horizontal sous l’ultime, plate et définitive Arielle Tombale, la population reconnaissante." 

jeudi 25 novembre 2010

"Je suis vieille et je vous encule."

Hier soir nous avons bu une gorgée salée et douce amère à la Fontaine de jouvence.
Brigitte était au "Pin Galant" avec  ses 70 balais (et sans sorcières au temps d'Harry Potter, lui de sortie au Mégarama) juste une vieille dame passionnée rebelle et respectable à la diction malheureusement défaillante et le soutien indéfectible d' Areski Belkacem et d'un orchestre talentueux et solidaire.
Un regret toutefois: la présence incognito dans le public de l'assassin Bertrand Cantat.
Quelques paroles emplies de poésie, lisez- les sans vous attardez sur ce titre repoussoir (et surréaliste):
C'est une ode à la vie un peu violente mais assez pêchue.
J'exhibais ma carte senior
Sous les yeux goguenards des porcs
Qui partirent d'un rire obscène
Vers ma silhouette de sirène

Je suis vieille et je vous encule
Avec mon look de libellule
Je suis vieille et je vais crever
Un petit détail oublié

Passez votre chemin, bâtards
Et filez vite au wagon-bar
Je fumerai ma cigarette
Tranquillement dans les toilettes

Partout c'est la prohibition
Alcool à la télévision
Papiers, clopes, manque de fric
Et vieillir dans les lieux publics

Partout c'est la prohibition
Parole et cris, fornication
Foutre interdit à 60 ans
Ou scandale et ricanements

[....]

Les malades sont prohibés
On les jette dans les fossés
A moins qu'ils n'apportent du blé,
De la thune aux plus fortunés

Les vieux sont jetés aux orties
A l'asile, au château d'oubli
Voici ce qui m'attend demain
Si jamais je perds mon chemin

J'ai d'autres projets, vous voyez
Je vais baiser, boire et fumer
Je vais m'inventer d'autres cieux
Toujours plus vastes et précieux

Je suis vieille et je vous encule
Avec mon look de libellule
Je suis vieille, sans foi ni loi
Si je meurs, ce sera de joie.

mercredi 24 novembre 2010

A entendre (et voir)

Fontaine, je boirai volontiers de ton eau, Brigitte, ce soir au Pin galant, 20h30, sans le chichon si possible parce que la dernière fois à Barbey, c'était irrespirable!

mardi 23 novembre 2010

A voir.

Il en coûte aux mères à tout prix: entre Jakpot pour celle qui n'en veut pas et game ovaire pour celle qui en veut mais ne peut, enfant sous X, mère porteuse ou bio, les relations mère/fille, fluides ou avortées de celles qui se voient trop ou de celles qui se croisent sans se voir, sont évoquées sans émotions dégoulinantes et  pourtant ça serre du coté du larynx et du poumon quand l'amour ou la mort ont le dernier mot.
A noter la métamorphose, du sombre à la clarté, d’Annette Bening (qui a pas mal morflé depuis "Valmont") resplendissante au fur et à mesure de la découverte de sa part d'humanité une fois délestée de la culpabilité et celle de Naomie Watts, pourtant en service mini/mum*  quand il s'agit de jouer les douleurs de l'orgasme et les joies de l'accouchement, lumineuse aussi passant de la détermination froide de working girl sans passé et sans avenir, à la chaleur courageuse de la gestation en solitaire.
* les anglicistes apprécieront.

jeudi 18 novembre 2010

Quoi ma gueule?


Les macarons, oup's: les cannelés, le tram-toujours-à-la-bourre, le pont de pierre et un bout de moi ici: http://www.dailymotion.com/swf/xfnw99_piaf-2010-bordeaux_fun


mercredi 17 novembre 2010

L'adieu au troll!

"Plus le monde est ressenti comme intrusif et plus nous réagissons par un dévoilement préventif. Plus ce renoncement à l'intimité se propage plus la surveillance réciproque générale progresse."auteur oublié vu chez Myel.

mardi 16 novembre 2010

Les lois fondamentales de la stupidité humaine.*

*de Carlo Cipolla (merci Colo)
  • "Toujours et inévitablement, chacun d’entre nous sous-estime la quantité d’individus stupides en circulation "
  • "Une personne stupide est quelqu’un qui tente sans succés de faire du tort à un autre sans en tirer aucun avantage pour elle-même, voire qui subit en conséquence une perte "
  • "personne qui fait du tort à elle-même en donnant des avantages aux autres"
"Cipolla nous démontre que la distribution de la stupidité est indépendante de la culture, du sexe, de la couleur de la peau, la propreté du prépuce ou des dents, en d’autres mots, elle n’a rien de culturel. "


A lire aussi : "Le pouvoir de la stupidité" de Giancarlo Livraghi.





lundi 15 novembre 2010

J'ai attrapé un Troll*.....

........D'où l'obligation de modérer les commentaires, le patient devenant vulgaire et menaçant. L'oral vociférant, il est meilleur à l'écrit:
"De la difficulté à me faire aimer, à bout d'échec et à taux d'usure,j'investis ton espace, ton temps, mon talent et mon énergie à me faire détester. Par facilité et goût des impasses, toute ma volonté est tendue vers cette obsession. D'un priapisme verbal bandant tel un Ulysse de pacotille, je suis seul à pouvoir mettre en tension la corde de l'arc de ton attention  tendue entre névrose et rupture. Incompris de l'amour et des hommes, suspect d'érotomanie et nommés histrion, je deviens toxique et nauséabond t'imposant la dictature de mes aigres exhalaisons. Un espoir toutefois: Tu vas te réveiller et je vais disparaître dans la discipline et la soumission du cauchemar. Je reviendrai pourtant à chacun de tes assoupissements un peu plus las à chaque fois vaincus finalement par les sommeils qui m’assomment et te  régénèrent.
Il est bon, hein?





*Un troll est une action de nature à créer une polémique en provoquant les participants d’un espace de discussion (de type forum ou wiki) sur un réseau informatique, notamment Internet et Usenet. Le mot désigne également un utilisateur qui a recours à ce type d’action.Par métonymie, on parle de troll pour un message dont le caractère est susceptible de générer des polémiques ou est excessivement provocateur, sans chercher à être constructif [....] Merci Wikipédia.

samedi 13 novembre 2010

à la rencontre de Joë.


"Les morts se voient en rêve : mais on dirait qu'au-delà de la tombe ils ont continué à vieillir. Les morts nous quittent, ils vont mourir ailleurs." Joë Bousquet

J’ignorais avant cette nuit là qu’il y avait encore en moi un espace disponible pour la peur.
C’est ronronette qui  m’a alerté en premier.
Elliot a grogné mais il n’est d’aucun secours, loin de lui sa mémoire diluée du temps où il fut un loup.
Ronronette cessa de ronronner et arrondit son dos, le poil tout hérissé. Le chien, terrorisé, geignait aplatit sous un meuble.  
Je m’attendais à un fantôme poli qui se laisse apercevoir, un Belphégor sympathique mais il fallu me contenter de la poisseuse et invisible  présence. A plat ventre de l’habitude de dormir disposé à la soumission,  je cherchais une explication rationnelle à mon immobilisme mais ma trouille et mon envie  ne trouvaient aucune explication rationnelle. Glacé mais en sueur, j’ai senti le spectre s’allonger sur moi.
Je rêvais que je dormais et du dialogue tentais d’éclaircir les ténèbres.
« -qui es-tu ?
-Je n’ai pas de nom,  Je Suis !
-Yahvé ? C’est toi ? Dieu? !
L’innommable ! L’indicible ! Celui qui n'a pas de nom, le biblique que l'on ne doit JAMAIS citer.Tu parles d’un pseudo, gonflé le spectre il se prend pour dieu, direct !
J’ai senti son âme prendre possession de la mienne. Petit joueur : l’esprit  d'un  sportif offre si peu de résistance, heureux qu’il est de la transaction comblant  le vide de son âme sans contrepartie. Marché de dupe que mon âme maudite et maintes fois vendue, objet d'un autre pacte afin que  la chair soit et demeure intacte.
Là où je l’ai eu mauvaise c’est  lors de l’envahissement de mon corps par ce succube. Chaque atome de mon être bannis irrésistiblement hors de moi. Coming out comme on pourrait être Knock out,  j’ai vu mon corps gisant sur le lit prés d’Elle, poursuivant son sommeil. Sans contrepartie disais-je : l’enfoiré(e) me pique ma meuf et moi je disparais errant pour l’éternité dans les limbes et pars "mourir ailleurs"
Immatériel désormais, je ne saurais jamais qui je suis. Une sueur froide me gagne : et si…et s'il m'avait castré en prime…
Je précipite l’hologramme de ma main entre mes jambes : ouf ! à la loterie du premier cercle de Belzébuth je suis désormais un incube,
La mâle assurance de ne pas avoir de soucis de fin de Moi tous les 28 jours.

Ultime couche (sensible)!

Yves Tanguy. Sensitive Layer.
De la difficulté à me faire aimer, à bout d'échec et à taux d'usure, par facilité et goût des impasses, j'investis ton espace, ton temps, mon talent et mon énergie à me faire détester, toute ma volonté tendue jusqu'à l'obsession. D'un priapisme verbal bandant tel un Ulysse de pacotille, je suis seul à pouvoir mettre en tension la corde de l'arc de ton attention  tendue entre névrose et rupture. Incompris de l'amour et des hommes, suspect d'érotomanie et nommés histrion, je deviens toxique et nauséabond t'imposant la dictature de mes aigres exhalaisons. Un espoir toutefois: Tu vas te réveiller et je vais disparaître dans la discipline et la soumission du cauchemar. Je reviendrai pourtant à chacun de tes assoupissements un peu plus las à chaque fois vaincus finalement par les sommeils qui m’assomment et te  régénèrent.

mardi 9 novembre 2010

état de conscience 2/2

Aware.
Mais c'est...Bien sûr:
Une lumière qui s'allume, une vérité qui jaillit au bout d'une nuit blanche. Ou dix ans de tunnel.
Tu fais ce que tu veux, moi c'est un marathon ou un petit effort physique: Les neurotransmetteurs agissent, les synapses font leur boulot, les neurones font connaissance et tu comprends tout à coup la simplicité des choses et des gens.
Nous avons tous dans notre recueil d'aphorismes personnel un florilège pour les musiques, un spicilège pour les maximes.
Des phrases toutes faites, pensées par un autre et qui nous vont comme un gant. Ce mot plutôt qu'un autre et tu te dis qu'un cerveau prestigieux et célèbre à suivi le même cheminement que toi. 
C'est troublant de penser à Sénèque, avec quelques siècles de mieux et de se dire que le grand homme avait raison:
"Les grandes douleurs sont muettes!"
Bon, Sénèque ne devait pas bricoler, parce qu' un coup de marteau sur les doigts, en général tu t'exprimes.
C'est notre référenciel commun tous ses proverbes, notre patrimoine collectif, l'héritage dont personne ne se dispute le partage et dont chacun profite. La pièce parfois égarées du puzzle de nos vies émiettées par qui, un deuil qui, un divorce qui, une faillite et la dispersion du Moi. La craquelure de l'exo-squelette et la fuite du "dedans" envahis du "dehors".
Par ces fêlures pénètrent.....
Les plus connus:
"C'est la matière qui crée le vase, pourtant c'est le vide qui l'emplit."
"Découvre la force du non être, l'efficacité du non agir." Lao tseu, le tao te king.
"pose toi au bord de la rivière, tu verras passer le corps de ton ennemi."Confucius.
Le rubik cube de la pensée orientale. Tu le manipules dans tous les sens et tu finis toujours par lui trouver du sens. La maturité venue, une nouvelle signification se fait jour.
Chacun y va de son interprétation et ce vase s'emplit de toi.
La pensée orientale, c'est la passivité (apparente) que l'on a du mal à adapter à notre système. Pourtant, l'action- réaction est contre productive en ceci qu'elle mobilise de l'énergie et nous a fait passer du lance-pierre à la bombe atomique. Sans compter que "l'agresseur" utilise l'énergie de ta réaction pour renforcer la sienne et justifier ses horreurs. On se perd. On ne distingue plus la vengeance de la justice et Minerve s'efface devant Némésis.
Alors? Esquiver les nuisibles et agir sans subir! On n' est pas bien là, tous les deux au bord de la rivière?
Toutefois il faut se méfier des phrases redondantes des va-t-en guerre qui récupèrent notre jeunesse et notre enthousiasme:
"aqui se queda la clara..." Ici est la vérité. La chanson écrite pour El commandante Che Guevarra. On a vu la suite. Le loser romantique s'est fait piquer l'affaire par Fidel Castré le mal nommé, et Staline et Mao nous ont bien baladé. Je continue pourtant à porter ma bachouse à l'envers, j'aime toujours les Norton (la poverosa, la moto, troisième personnage du film) et je crois que la photo du moustachu à l'étoile sur fond rouge traîne encore dans ma cave.
Revenons à Sénèque et les Tite live, Pline l'ancien et le jeune. 
Je n'achète que des livres désuets au hasard des rencontres sur les étals des bouquinistes et j'avais distraitement joint à mes achats un bouquin blanc, sans trop de pages qui tenait bien en mains, (je suis un tactile j'effeuille, je feuillette...) Arrivé à la maison..... le bouquin était...... en latin.
Moi, en latin j'ai:
"Alea jacta est"et je pratique le "carpe diem", un peu de: "Rosaris, rosé, rosam"grâce à Brel; Modus grâce à Renault et cunilingus grâce soit rendue à quelques amies.
Un peu léger pour lire Tite Live en V.O.
Cette digression pour dire que la frime ne paie pas et si tu laisses orgueilleusement dans ta bibliothèque ce genre de book, tu t'exposes à tomber sur un érudit qui risque de te faire passer pour un baltringue auprés de tes amis. Sans compter que " la sagesse de Sénèque n'empêchât pas la folie de Nèron"
La quête identitaire est un chantier inutile comme le point d'interrogation formé par les nuages dans le ciel. Le présent n'existe pas et sa réalité est dispersée par le vent: Nous savons dés le début qui nous sommes.
Cela ne correspond pas forcément à ce qu'ont prévu à notre place nos géniteurs. Puisqu'il faut être celle, celui qu'ils ne sont pas. Nous devons réussir là où il ont échoué. Il nous faut désapprendre nos vies.
Quelle perte de temps: "Les mots savent de nous ce que nous ignorons d'eux" René Char.
" Cultive tes défauts car c'est vraiment toi" '(va voir dans ton coté sombre si tu y es) Jean Cocteau. Valable, aussi maispasque, pour l'identité sexuelle que la société voudrait réduire à une histoire d'entre jambes pour ses besoins démographiques.
Bon ça c'est fait, la partie immergée de l'iceberg maintenant et aprés une chanson, j'arrête.
"Qui dort dine!"Dicton populaire, pas de problème tout le monde connaît: Tu n'as rien à croquer, un bon sommeil et passe la faim, remise à plus tard.
Ben non! C'est pension complète."Qui dort [doit]diner". L'aubergiste exige que l'on prenne un repas en plus de la chambre pour des raisons mercantiles.
Pas grave, s'agissant de tavernes, mais cela prouve qu'il faut se méfier des mots et de ceux qui les utilisent à leur profit.
Parfois, c'est de la "variette"( Immergée, la partie, passque citer Jo Dassin, j'ai trop la honte) avec des vers inattendus, que l'on a entendus sans y prêter attention.Une chanson qui traîne dans la tête comme des acouphènes.
Et soudain, elle a la beauté d' une étoile filante qui s'allume dans la nuit.Officiant comme un phare.
"Le jour s'est levé,
sur une étrange idée"
Créer un blog, retrouver le monde et son Charivari.
"C'était un matin comme ce matin là....
Il y a une éternité, il y a un siècle, (il y a un an ou deux peut-être trois).
aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne......
Je pense encore à toi
[qui] es-tu? Où es-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi.
Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune.
Comme elle je m'étend sur le sable et recule. Je me souviens des marées hautes, du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer.........
Il y a une éternité, il y a un siècle, il y a un an."
Une étrange idée!
Merci, Jean Louis Aubert. Merci, Jo(peut-être un peu déformé pour les besoins du jour)

mercredi 3 novembre 2010

Qui-suis-je?

"
Bis répétita. Et où suis-je? un peu ici!
Prématuré: Enfant claustrophobe d’une maman pressée et d’un papa éjaculateur précoce.
Enfant: Clone ayant la mission de réussir ce que les anciens ont raté.
Scolarité: Passage étroit où se faufiler sans dommages.
Adolescence: Période d'invincibilité et d'immunité qui rend jaloux les adultes et fait la fortune des dermathos.
Amour: Sentiment définitif et irréversible. En cas de non réciprocité cliquer sur: "Voulez- vous supprimer?"puis cliquer sur :"oui". Et bon courage....
Rencontre: Intersection de deux probabilités. Synonyme: Choc, collusion des êtres vers les deux venir.
Descendance: Projection du Moi dans le futur.Voir enfant.
Adulte: état de renoncement.
Mari: Monsieur qui dit “je t’aime” au début et “qu’est-ce qu’on mange” à la fin.
Épouse: dame aux rêves volages et aux réveils fidèles.
Féminité: Plaire sans séduire. Belle pour flatter la fierté des enfants et du mâle dominant sans compter le boulot qu'il faut fournir au quotidien pour le rester. L'envie de dire Ouiiii, le devoir de dire:"- Non".
Ex-victime collatérale des religions faites par les hommes avec la peur des femmes. Aux filles d'Eve  ou de Pandore la responsabilité, la culpabilité, la morale, le poids de la suspicion.C'estpasfacile.com d'être une fille.
Fidélité: Ne pas dépasser la dose prescrite de 99% par individu.
Adultère: Dernière vérification des accessoires avant rangement.
Espoir: Blanchiment d’idées noires pour rendre la vie supportable.
Existence: Débute en Pampers, fini en Téna.

allez, pour se remonter le moral, un peu de Moustaki "ça peut pas faire de mal" comme dit Guillaume Gallienne. r


"J'ai vu des rois serviles et des mendiants superbes 
J'ai respiré des roses au creux des mauvaises herbes 
 Et j'ai senti le vent sur mon visage imberbe 

Fils d'un fleuve tranquille et d'une forêt vierge
Arbre déraciné je vais de berge en berge
Sans jamais m’arrêter à l'une ou l'autre auberge

J'ai traversé la terre sans jamais rendre compte
De ma faim de ma soif de ma peur de ma honte
N'attendez pas ce soir que je vous les raconte

C'est pour toi mon amie ma douloureuse absente
Pour conjurer l'oubli c'est pour toi que je chante
Avant de retrouver ma route nonchalante "




Je suis en ceux que j'aime; click!

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