vendredi 4 février 2011

Tatataaaan!

-
  • T'attends que les enfants grandissent.
  • T'attends la dernière échéance.
  • T'attends la fin du film.
  • T'attends l'heure de la bouffe.
  • T'attends la paye.
  • T'attends ton tour.
  • T'attends la réponse.
  • T'attends la question suivante.
  • T'attends l'épreuve.
  • T'attends l'arrivée.
  • T'attends les preuves.
  • T'attends le résultat.
  • T'attends le rayon vert.
  • T'attends le feu vert.
  • T'attends au bord de la rivière pour "voir passer le corps de ton ennemi"
  • T'attends la première femme.
  • T'attends la dernière.
  • Tatataaan , c'est la mer qui prends l'homme!
  • Je t'attends.
Vous aimerez aussi: "Angèle & Tony"

12 commentaires:

Ortie a dit…

J'a tant de choses à vivre ...

Hum ... pardon ...

Ortie a dit…

Ou sinon ... pour revenir à mes livres adorés :

Moi, j'attends ....
De Davide Cali et Serge Bloch.

Un petit bijou d'illustration et d'émotions.

Colo a dit…

Un célèbre Tango!!!
"Fumando espero..."
http://www.todotango.com/spanish/las_obras/Tema.aspx?id=bxR2i7mXfX4=

dusportmaispasque a dit…

@ Ortie:
- pas mal!
- j'irai tirer un jour le fil rouge de cet écheveau.
@ Colo: un tango qui mériterais une traduction à la façon Colo.
Déjà "attendre/espèrar" chez Cervantès: rien que ça c'est beau, non?

Colo a dit…

Je m'y mets sans attendre.

sable du temps a dit…

s'attendre à tout ...

k. a dit…

J'n'attends plus rien - Fréhel

On suit son chemin tout au long des jours
Un soir on butte au détour
Le coeur douloureux lassé se replie
On regarde au loin la vie
Et derrière soi le rong ruban
Des peines et des joies s'étend
Comme un cheval sur le halage
Trime et tombe au cours du voyage

J'n'attends plus rien
Rien désormais ne m'appartient
Je n'ai gardé que d' vieilles histoires
Au fond de ma mémoire
J'n'attends plus rien
Errant dans la vie comme un chien
Sans un ami qui me console
D'un geste ou d'une parole
J'n'attends plus rien
Je me demande à quoi je tiens
Les mauvais souvenirs raisonnent
Dans mon crâne qui bourdonne
J'n'attends plus rien
Aucune main ne me retient
Je vais errant si solitaire
Si loin que j'aille sur Terre
Quand j'étais enfant j'avais des joujoux
Et plus tard j'eus des bijoux
Danssant et chantant et menant la vie
Au tintement des folies
L'heure a sonné si brusquement
Quand dans les yeux de mon amant
J'ai lu l'amour d'une autre femme
Ce jour là j'ai perdu mon âme

J'n'attends plus rien
Rien désormais ne m'appartient
Je n'ai gardé que d'vieilles histoires
Au fond de ma mémoire
J'n'attends plus rien
Errant dans la vie comme un chien
Sans un ami qui me console
D'un geste ou d'une parole
J'n'attends plus rien
Je me demande à quoi je tiens
Les mauvais souvenirs raisonnent
Dans mon crâne qui bourdonne
J'n'attends plus rien
Aucune main ne me retient
Lassée de vivre sans tendresse
J'créverai dans ma tristesse.

dusportmaispasque a dit…

"J'aime les gens qui doutent
Les gens qui trop écoutent
Leur cœur se balancer
J'aime les gens qui disent
Et qui se contredisent
Et sans se dénoncer"

Merci K.Rôle,
on ne se souvient pas assez de Fréhel
Je réponds avec les mots d'Anne:


"J'aime les gens qui tremblent
Que parfois ils nous semblent
Capables de juger
J'aime les gens qui passent
Moitié dans leurs godasses
Et moitié à côté

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons
J'aime ceux qui paniquent
Ceux qui sont pas logiques
Enfin, pas "comme il faut"
Ceux qui, avec leurs chaînes
Pour pas que ça nous gêne
Font un bruit de grelot

Ceux qui n'auront pas honte
De n'être au bout du compte
Que des ratés du cœur
Pour n'avoir pas su dire :
"Délivrez-nous du pire
Et gardez le meilleur"

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui n'osent
S'approprier les choses
Encore moins les gens
Ceux qui veulent bien n'être
Qu'une simple fenêtre
Pour les yeux des enfants

Ceux qui sans oriflamme
Et daltoniens de l'âme
Ignorent les couleurs
Ceux qui sont assez poires
Pour que jamais l'histoire
Leur rende les honneurs

J'aime leur petite chanson
Même s'ils passent pour des cons

J'aime les gens qui doutent
Mais voudraient qu'on leur foute
La paix de temps en temps
Et qu'on ne les malmène
Jamais quand ils promènent
Leurs automnes au printemps

Qu'on leur dise que l'âme
Fait de plus belles flammes
Que tous ces tristes culs
Et qu'on les remercie
Qu'on leur dise, on leur crie :
"Merci d'avoir vécu

Merci pour la tendresse
Et tant pis pour vos fesses
Qui ont fait ce qu'elles ont pu"

Mrs K a dit…

Moi j'attends les vacances....

dusportmaispasque a dit…

ça se comprends avec tes monstres....

k. a dit…

très beau texte !!! merci !

célestine a dit…

Je voulais te dire que j'ai adoré le texte que tu as posé chez MissK . Ton rêve étrange et pénétrant m'a embarquée...

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