jeudi 13 juin 2013

René -Georges Querry.

En ce moment c'est du sportmaispastrop à cause d'une cheville récalcitrante, alors je lis les journaux:

et je trouve dans l'actu:

Un superflic capable de tirer sur une femme désarmée lors de l'assaut contre l'ennemi public numéro 1 et sa passagère.
Deux cent flics au moins dans ce traquenard contre une homme seul (la femme ne compte pas, hein chef?) et maintenant ça balance sur un chanteur mort pour vendre du papier. 





vendredi 7 juin 2013

Le dragon d'Olèron.



La réalité: http://www.sudouest.fr/2013/03/19/un-beau-dragon-pour-la-fete-des-saint-georges-998257-1542.php
La fiction (toute ressemblance avec des personnages existants serait tout à fait fortuite):
Lucrèce et Saint Georges.
(inspiré de faits réels)
Elle est sympa Lucrèce!
La langue bien pendue, elle affirme haut et fort que c’est dans les vieilles peaux que l’on fait les bonnes soupes.
Aux débuts des négociations,
enfermée nuit et jour
au sommet d’une tour
elle pleurait toujours.
Au bout de ses jérémiades elle avait retrouvé sa liberté grâce à une fée émue,bonne et désintéressée.
Au bout du conte: arnaque en pays saintongeais et « Bas les masques » voilà que Mireille Dumas lui présente sur la musique de « Sacrée soirée » pour  la bande son, sa bienfaitrice la fée.
La sorcière, quittant sa défroque de fée et troquant sa baguette contre un balai volant, annonce :
« -demain j’enlève le bas »
Et pfff : adieu les gambettes de Lucrèce!
Et la langue fourchue en prime.
Un peu couguar sur les bords, elle  comptait sur son jeu de jambes pour courir le guilledou et elle perdait son principal atout pour choper le jeune dragon en maraude.
Déjà qu’elle avait pris cher pendant sa captivité à bouffer lapin sur lapin et avaler des couleuvres, la voilà maintenant contrainte à la   reptation.
Basta, elle savait rebondir et, en mode survie, ramper pouvait passer pour  la dégaine voluptueuse et chaloupée des pisseuses en jeans.
Restait à gérer la production généreuse de ses glandes venimeuses. Un stock que, faute de crochets solides, elle avait, bon an mal an, du mal à évacuer.
En planque derrière sa dune, patientant dans le sable du temps, elle attendit le départ de la dragonne pour se faufiler en douce vers le nid bien garnis de gros œufs bien appétissants.
L’air du large et le souffle de la victoire faisaient battre le sang à ses tempes d’animal à sang froid salivant par avance au festin des gamètes à gober.
Sur sa trajectoire, Georges S. était lui aussi en planque dans l'espoir de la bonne prise à la hauteur de sa réputation de saint homonyme.
Les dragons se faisant rare, il bouclait ses fins de mois en travaillant pour le compte de l’apothicaire du village voisin en chassant le reptile venimeux.   
D’un coup de bâton fourchu autant que bien ajusté, il captura Lucrèce, la vipère promue dragon, au mauvais endroit au mauvais moment.

Au bout du compte, lui savait que le venin des vieilles vipères perdait de sa toxicité et la pharmacienne saurait en faire un vaccin efficace et rentable.


C'est là que ça se passe

mercredi 5 juin 2013

Record à battre: 6,17gr!


Article vu dans Sud-Ouest:

"Il s’agissait au départ d’un accident de la route. Vers 8 h 40, hier, on signale aux policiers de La Rochelle un homme tombé de son cyclomoteur près du canal, avenue Louise-Pinchon, à Périgny. « Effectivement, une fois sur place, les collègues ont découvert un homme casqué, gisant inconscient près de son deux-roues », raconte le capitaine Didier Lacote, officier de communication du commissariat de La Rochelle. Pris en charge par les pompiers, l’homme est transporté à l’hôpital, où une prise de sang est pratiquée. Les résultats tombent dans l’après-midi : 6,17 g d’alcool par litre de sang ! Cette quantité tuerait n’importe quel individu ne buvant qu’avec modération. « Avec 5 litres de sang, il avait 30 grammes d’alcool dans le corps », note le capitaine Didier Lacote.
A-t-il conduit?
Une fois remis de son coma éthylique, cet homme de 53 ans, qui habite tout près du lieu de l’accident, devra s’expliquer. A-t-il essayé de rentrer chez lui sur son cyclomoteur ? A-t-il conduit sous l’empire de l’alcool, comme semble le montrer la scène de sa chute ? C’est ce que l’enquête va déterminer. Ce triste record rappelle deux autres épisodes survenus au début de l’année en Charente-Maritime : un accident dans lequel était impliquée une femme qui conduisait sa fille à l’école avec 4,02 g d’alcool par litre de sang, le 15 février, au Chay. À Saujon, en janvier, un cyclomotoriste était également tombé sur la chaussée. Il avait 5,25 g/l."

dimanche 2 juin 2013

Cédric Briant: Noyé(s) à Bordeaux et caméras.

Noyés de Bordeaux : a quoi servent les caméras ?
Cédric Briant








Source Sud-ouest du 2 Juin 2013 :
« Selon des images de vidéosurveillance, le jeune Niortais, alors seul, s'était approché une première fois du bord de la Garonne, enjambant la rambarde de sécurité pour uriner dans le fleuve, avant de la franchir de nouveau dans l'autre sens pour poursuivre son chemin. »

A cet instant, avec l’historique de 6 noyés précédent et l’alerte médiatique, 
personne ne réagit à la surveillance vidéo montrant une personne en état d’ébriété franchissant le garde corps.  


Bon, on a compris : des caméras surveillent mais personne ne surveille les caméras !

A défaut, peut-on compter sur la surveillance humaine ? 
Le portrait robot des victimes de la funeste série  et leur comportement largement médiatisés a sensibilisé les bordelais (milieu étudiant; ébriété; proximité des lieux de consommations  et périodicité des habitudes festives; franchissement des rambardes).

Pas sûr :

« Ainsi, un agent de sécurité (?!) en poste au niveau de la Maison écocitoyenne (non loin du miroir d’eau) avait fait une description précise du jeune homme.  Il a décrit sa chemise à gros carreaux orange. Il a indiqué avoir discuté avec lui dimanche vers 3 heures du matin et l’avoir invité à s’éloigner des bords de Garonne en raison de son état alcoolisé. Ce que le jeune étudiant poitevin a fait. ».

Seconde opportunité ratée un peu plus tard:
« L'analyse des vidéos l’avaient également montré [Cédric] déambulant seul, vers 03H45, en bordure du quai vers le nouveau Pont Chaban-Delmas. La caméra avait ensuite perdu sa trace. »
Toujours pas de réaction.

Pourquoi les images des caméras ne sont-elles pas exploitées en temps réel ?

Trop cher ?
Ok !
Quels coûts pour :
  • Les équipements préventifs (?!) « A la suite des six noyades, avait été mis en place à Bordeaux, [.....]10 caméras de vidéo-surveillance rien que le long des berges, des bouées, une brigade fluviale. 
  • Les moyens humains : « enquête de police pour disparition inquiétante. D'importantes recherches, menées sur la Garonne mais aussi dans les rues de Bordeaux, s'étaient révélées infructueuses, jusqu'à samedi. »
  • Les moyens matériels : « Un sonar de la gendarmerie venu d'Arcachon (Gironde) et deux plongeurs avaient sondé le fleuve entre les deux ponts principaux de Bordeaux, distants d'environ 3 km. 
  • Un hélicoptère de la gendarmerie avait aussi ratissé les berges. »
Par pudeur on n 'évoquera pas,
  • L’impact économique négatif immédiat sur le commerce et, à long terme, sur l'image de la ville: « des restrictions aux ventes d'alcool le soir dans les commerces. »?
En même temps, on a la coupe de France : Girondins de Bordeaux contre Evian.

Conclusion : En attendant la prochaine coupe, qui finira bien par déborder, grâce à  la vidéo sans surveillance, des jeunes, qui n’aiment pas l’eau, boivent la tasse même si l’Evian ne vaut pas le Bordeaux.

*Entre guillemets « Source SO »toujours.


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