vendredi 12 mai 2017

Retour à Morondava

En voila un qui a tout compris.
En résumé, tu commences à piger les mystère de l'âme dés que tu aimes. Un pays, une femme, un homme....une voiture....- heu non pas une voiture - et là ta vie décolle:
"Le vazaha 2017-1
Ah ca y est, retour à Madagascar ! Que c'est bon ! En fait, la France, c'est comme l'amour. Tu crois que tu n'aimera jamais comme la première, parce que t'es habitué. Jusqu'au jour ou tu fais LA rencontre et tu t'aperçois qu'en fait tu n'aimais pas vraiment. C'est un peu le sentiment que j'ai avec la France. Et ces derniers mois ne m'ont pas fait retomber amoureux de mon pays ... J'ai discuté avec un comorien dans l'avion, qui vit en France : apparemment, j'ai bien compris la problématique de ces pays là. Développement dans un prochain épisode, on va reprendre doucement.
Bref, content d'être là.
Mais quand même, 2 précisions:
-Tout d'abord, désolé pour tous ceux que je n'ai pas vus ou pas assez. Mais entre les problèmes de moral, les problèmes de santé, les problèmes de fric et les problèmes de temps (travaux), c'était un peu compliqué.
-Et désolé d'avoir envoyé chier certains, tout simplement parce que j'étais à la bourre dans mes travaux. Et merci à ce petit élan de générosité des derniers jours pour me filer un coup de patte 👍
Je l'ai souvent dit et je le répète : quel kiff d'ouvrir ses volets TOUS les jours sur un grand ciel bleu. Jusqu'à la fin de l'année, je vais avoir quoi, 2/3 jours de grisaille. En France j'ai toujours bien vécu et été bien accompagné. Par contre cette météo, je ne l'ai jamais eue. Alors voilà, content d'être ici.
Petite anecdote pour finir. Arrivant à 2:00 du mat et ayant un vol à 6:00 pour Morondava, je n'ai pas voulu prendre une chambre d'hôtel pour quelques heures. Je comptais donc dormir à l'aéroport. Je me suis avancé pour me mettre dans un endroit tranquille, j'ai vu de la lumière, j'ai frappé. C'est le gars de l'entretien qui m'a ouvert, j'ai demandé si je pouvais me reposer là avec mes bagages. Et finalement j'ai passé la nuit à discuter avec lui. Le gars il bosse 24h non stop, puis 24h de repos, comme ça toute l'année, pour 180000 ar par mois (50€ environ). Un pote à notre cher président. Et il vient bosser à vélo, 45 min par jour, sur une piste sable/caillou ... en plus, il avait une crevaison lente, il se ballade avec sa pompe et regonfle régulièrement. Retour à la réalité malgache. Et moi je l'empêche de faire sa sieste. Alors on est allé boire un café. 70 cts pour 2 cafés et 2 mokaris (beignet à base de riz). Ca aussi c'est la vie malgache !
Voilà les amis. A bientôt pour de nouvelles aventures. C'est reparti mon kiki ! Bises"
Voila c'était David 1er, le fiston international, l’aîné.
Bisous, fils

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